entreprisecarrière-logo

Entreprises & Carrières du 21 mai 2018 : Un actionnariat salarié modèle chez Orange

Suite à l’Assemblée générale de l’AASGO et à la publication de notre communiqué de presse, un état des lieux de l’actionnariat salarié, dressé par Entreprises & Carrières …

Indépendante de toute organisation politique ou syndicale, l’Association d’actionnariat salarié du groupe Orange (AASGO) s’est récemment félicitée des décisions de l’Assemblée générale des actionnaires du 4 mai dernier (au-delà des 5,3 % du capital détenu par les salariés, l’État détient 23 % d’Orange, faisant de lui le principal actionnaire du groupe avec ces derniers). L’association s’est montrée satisfaite non seulement du renouvellement, qu’elle avait soutenu, du mandat de Stéphane Richard, Pdg du groupe, mais aussi du partage « de la valeur ajoutée, qui récompense les efforts des salariés : 40 % vont à la masse salariale (l’augmentation des salaires en 2018 sera de 2,5 % ; ce qui représente 125 millions d’euros) ; 30 % à l’investissement ; 23 % aux impôts en France et dans les pays où le groupe opère et 7 % à la rémunération des actionnaires, via les dividendes », selon Marc Maouche, président de l’AASGO, cité dans le communiqué de presse de l’association, publié à l’issue de l’Assemblée générale du 4 mai. En outre, un adhérent de longue date de l’AASGO, Luc Marino intègre le Conseil d’administration d’Orange, précise l’association.

 

Plus ici : entreprises et carrières 23052018 EC_PP_480940513

foto1

La revue de presse AASGO avril 2018

Revue de presse préparée par Bernard MALTESTE

 

Réseaux, sécurité des données 

3/4 Les Echos

Orange convoite le réseau câblé belge Voo pour devenir un opérateur convergent. capable de rivaliser avec Proximus et Telenet.

 

Très haut débit (THD), 4G. High-tech: innovations, nouveaux usages, objets connectés, 5G

8 & 9/4 Le Monde

Entretien. Pour la secrétaire d’Etat à l’économie , Delphine Gény-Stephann : « Choisir la fibre sur 100% du territoire est prématuré ».

Avancée du plan THD :

  • attente de l’avis de l’Arcep sur les engagements des opérateurs  ( couverture en fibre de 100% des zones AMII – zones moyennement denses- à l’horizon fin 2020).NDLR : Ces zones représentent 40% des logements français.
  • pas de redéfinition du partage défini en 2011 entre SFR et Orange(90%) pour les zones où les déploiements sont très en retard…mais SFR s’est engagé à couvrir 3 millions de prises principalement en zone non conventionnée.
  • l’objectif d’amener le THD pour tous en 2022 sera atteint : simplification des déploiements de réseaux dans le cadre de la loi logement, installation de pylônes mobiles, guichet numérique doté de 100 miliions d’€ dans les zones des réseaux d’initiative publique (RIP, zones peu denses) Internet haut débit grâce à des technologies alternatives.
  • à propos des technologies alternatives… un accord a été signé par Thalès, Eutelsat et Orange afin de mettre en place un satellite d’une capacité de 500 gigabits – une première en Europe- (200000 foyers pourraient être concernés en 2021 selon Eutelsat).
  • compte tenu du poids des investissements, choisir la fibre sur 100% du territoire et donc dans les zones les plus reculées me semble prématuré. Il faut regarder l’évolution des usages et des technologies, ce sui ne nous empêche pas de nous inscrire dans l’ambition européenne d’avoir un débit de 1gigabit/seconde à l’horizon 2025.

17/4 Les Echos

Orange prépare une enceinte connectée sous les 300€. Mais que peut faire Orange face aux mastodontes du secteur ? Pour Stéphane Richard : « Djingo est déployé sur une multitude de vos services Orange à la maison comme votre télé et bientôt la domotique ». Djingo devrait aussi s’improviser comme conseiller bancaire pour les clients d’Orange Bank. Par rapport aux Gafam,  dans le contexte actuel, Orange a également une carte à jouer : celle de la protection de la vie privée

 

5G

8&9/4 Le Monde

L’Arcep prépare la procédure d’attribution des licences (fréquences). Elle vient d’ouvrir la procédure de consultation et publiera le cahier des charges avant l’été. Ces licences devraient être attribuées d’ici à la fin de l’année.

 

Orange Bank

29/3 Les Echos

Les néobanques veulent passer de la notoriété à la rentabilité. Les principales néobanques ont convaincu plus d’un million de clients de tester leurs services. Ces pionniers de la banque sur smartphone étoffent leurs offres pour fidéliser leur clientèle et atteindre la rentabilité.

Les cinq néobanques  (nombre de clients à fin février 2018/date de lancement) : Compte Nickel 840000 février 2014, Revolut 220000 juillet 2017, N26 200000 janvier 2017, C-Zam 115000 avril 2017 et Orange Bank 100000 novembre 2017.

Ces acteurs continuent de muscler leurs offres, car ils sont conscients qu’une stratégie low-cost ne suffira pas à retenir leurs clients. Chez Orange Bank une offre premium devrait être lancée cet été. L’opérateur vient par ailleurs de lancer son offre de crédit à la consommation , un des piliers de son modèle économique. « Nous pourrons être rentable avant de faire du crédit immobilier, toutefois le crédit à la consommation est essentiel à notre rentabilité », confirme André Coisne directeur général d’Orange Bank aux « Echos ».

Orange estime disposer d’un atout supplémentaire : sa proximité avec les foyers français. « L’enjeu pour nous est d’offrir des offres couplées avec Orange, tournées vers la famille. Nous pourrions ainsi répondre à leurs besoins en termes de services télécoms et bancaires », explique André Coisne. Non seulement ses nouveaux services bancaires peuvent bénéficier du capital confiance Orange mais ces derniers deviennent aussi de nouveaux moteurs de fidélisation. Reste à les éprouver.

 

Concurrence, régulation, fiscalité

24/4 Les Echos

Xavier Niel débarque au Sénégal  (première incursion du trublion en Afrique). Le milliardaire va racheter, avec deux partenaires, l’opérateur Tigo, sur un marché dominé par Orange.Le trio a promis la 4G et de casser les prix pour …redonner du pouvoir d’achat aux sénégalais. Un discours bien connu …d’Orange. Le groupe français qui contrôle plus de la moitié du marché local, va devoir défendre son pré carré.

 

Consolidation du secteur des télécommunications. Convergence télécoms/medias. Contenus

10/4 Les Echos

RT, la chaîne de télévision russe, devrait être bientôt sur Orange.

24/4 Les Echos

Telecom Italia : la justice italienne donne raison à Vivendi face au fonds américain Eliott. Le match aura lieu à l’AG du 4 mai.

 

Business, données économiques, chiffres caractéristiques du secteur

2/5 Le Revenu

Tous les clignotants passent au vert.pour Orange. Au T1 son CA a progressé de 2% à 10,1milliards d’€. L’excédent brut d’exploitation ajusté a augmenté de 3% à 2,6 milliartds d’€. Le PDG, confirmé, a réitéré l’ensemble des objectifs pour l’exercice en cours. L’opérateur a engrangé 130000 abonnés supplémentaires dans la fibre au T1.

 

Tendance des marchés financiers, action Orange, actionnariat salarié

2/5 Le Revenu

Orange un vrai signal d’achat. L’action poursuit son rebond avec un gain de 10% en 1 mois. et une performance positive de 3,5% depuis le début de l’année. Nous restons confiants dans le potentiel du titre en bourse injustement malmené de la cote parisienne.

 

Divers

24/4 Les Echos

Motorola veut s’appuyer sur ses succés en Amérique latine pour rebondir. La marque mise sur ses smartphones de milieu de gamme pour regagner du terrain.

29/4 Le JDD

A propos de la SNCF : EDF, La Poste, France Télécom…Des statuts qui n’empêchent pas la transformation. France Télécom, la privatisation au forceps. Les embauches de fonctionnaires ont beau avoir cessé depuis plus de 20 ans,  il faudra attendre 2039 pour qu’Orange (ex-France Telecom, privatisée en 2004), n’en compte plus aucun . Ils composent aujourd’hui 45% des effectifs, contre 55% des salariés. Progressivement les salariés ont vu leurs droits alignés. Les agents bénéficient d’une prévoyance santé, de la même médecine du travail mais ne relèvent pas de l’inspection du travail. En 2006 deux ans après la privatisation , Didier lombard mettait en place un plan brutal de réduction des coûts. Le PDG souhaitait ainsi se séparer de 22000 salariés zen 3 ans, à coups de mobilité forcée et de méthodes de management musclées.

Les smartphones chinois attaquent la France.. Le géant Xiaomi lancera ses premiers produits dans l’Hexagone le 22 mai.

 

 

2IruLCya_400x400

Option Finance du 11 décembre 2017 : Actionnariat salarié – La communication encore trop négligée par les dirigeants

Actionnariat salarié – La communication encore trop négligée par les dirigeants. Marc Maouche interrogé sur la communication du groupe

 

Le groupe Orange, dont 5,37 % des actions sont détenues par les salariés est, quant à lui, très friand d’outils numériques. «Un intranet permet aux salariés d’avoir accès au plan PEG et PERCO par exemple, indique Marc Maouche, président de l’Association Actionnariat salarié du groupe Orange (AASGO), ils y retrouvent le compte rendu des conseils de surveillance et des informations sur chaque dispositif. Notre association diffuse une newsletter aux actionnaires.» Au-delà de l’organisation de réunions thématiques trois à quatre fois par an, le groupe Orange mise surtout sur les réseaux sociaux avec des comptes Twitter et Facebook internes qui traitent non seulement de l’épargne et de l’actionnariat propre au groupe, mais relaient également des informations générales sur l’évolution législative des différents régimes de placements.

 

Plus ici : EC_PP_435616578

Mise en page 1

« Nous poussons la direction à adopter un dividende majoré », Marc Maouche dans Investir le Journal des Finances


Marc Maouche, interviewé par  SYLVIE AUBERT

Un grand dossier paru cette semaine, le 25 mars, dans Investir Le Journal des Finances. il a été réalisé juste avant les élections ….

 

L’AVIS DE L’EXPERT : Nous poussons la direction à adopter un dividende majoré

La gouvernance du fonds Cap’Orange est en train de changer. C’est une victoire pour les salariés. Cela va-t-il donner au fonds plus d’indépendance ?

Cette ouverture du conseil de surveillance du fonds aux salariés va permettre que la moitié des sièges (huit) soit réservée à des membres élus directement par les actionnaires salariés. Les huit autres sièges se partageront par moitiés entre les membres désignés par les organisations syndicales et la direction. C’est une avancée très importante, car elle permettra de réduire les conflits d’intérêts. Parfois, les intérêts des syndicats, de la direction et des salariés ne sont pas toujours alignés. Une directive européenne préconise qu’un FCPE soit plutôt géré par les actionnaires salariés en direct, sans les membres des syndicats ni ceux de la direction. Chez Orange, nous avons développé un système intermédiaire à trois collèges. Ainsi, tous ceux qui s’intéressent aux sujets relatifs à l’entreprise seront inclus dans la gouvernance. Nous aurons donc davantage de démocratie actionnariale.

Quels points de la stratégie actuelle d’Orange mériteront, du point de vue des salariés, des discussions à l’avenir ?

Le premier enjeu touche à la place de l’actionnariat salarié dans le capital d’Orange, ou comment en porter la part de 5 à 10 %. Autre point important : la politique de rémunération des actionnaires. Nous, nous poussons la direction à adopter un dividende majoré, afin de mieux fidéliser les actionnaires salariés. Nous souhaitons qu’il soit porté à 10 %, en espérant qu’il puisse ensuite atteindre 20 %. En troisième lieu, il y a la stratégie et la réaction de la direction en cas de changement dans le capital d’Orange, notamment si l’Etat devait sortir. Le FCPE aurait à s’exprimer, car il représente une part très importante des droits de vote ; en effet, il existe chez Orange un système de droit de vote double (après plus de deux ans au nominatif). Nos 5 % du capital, qui représentent environ 8 % des votants, pourraient atteindre 10 % des actionnaires présents à l’assemblée (il y a toujours des actionnaires absents le jour de l’assemblée générale). Cela pèse donc énormément dans les décisions et la stratégie du groupe. Par ailleurs, nous sommes aussi attentifs à l’abondement du fonds par l’entreprise. Pour l’instant, il est limité à 500 € par salarié, et je souhaiterais qu’il soit plus élevé. La loi permet d’aller bien au-delà. Enfin, les actions gratuites devraient être distribuées à tous, sans distinction. Il faut également des offres régulières tous les ans à tout le personnel, afin que ceux qui veulent investir dans l’entreprise puissent le faire.

Demanderez-vous un dividende en actions et estimez-vous que les investissements du groupe suffisent à préparer l’avenir ?

Le cas du dividende en actions n’est pas une priorité pour le FCPE Cap’Orange. Le paiement en cash évite la dilution. Puis le coupon est versé en liquide dans le FCPE, qui, lui, le réinvestit en actions. Donc, le salarié retrouve indirectement un dividende en actions. Quant aux investissements qui représentent 18 % du chiffre d’affaires du groupe, ils ne nuisent pas au versement du dividende. La progression de ce dernier n’obère pas non plus les investissements du groupe dans son réseau.

En quoi l’actionnariat salarié est-il, selon vous, un vecteur de création de valeur ?

L’actionnariat salarié permet que deux mondes (celui des salariés et celui des actionnaires), souvent opposés, se rencontrent. Ce rapprochement donne davantage de chances d’arriver à un accord. Les entreprises dont l’actionnariat salarié est fort sont plus efficaces. C’est prouvé. C’est une façon de travailler en bonne gouvernance quand les salariés actionnaires ont voix au chapitre dans le conseil d’administration. –

 

Pour y accéder Investir EC_PP_362589098, et le retrouver dans votre kiosque préféré M0728_cache_s132017

foto1

SEMAINE DE L’EPARGNE SALARIALE – 27 au 31 mars 2017

logofasAasgo

Aider les salariés à mieux comprendre et à gérer leur épargne salariale, c’est le but de la Semaine de l’épargne salariale [1] du 27 au 31 mars 2017.

 

Un site d’informations dédié : www.epargnesalariale-france.fr

 

En faisant le choix « vous êtes salarié », vous accéderez à des informations pédagogiques et pratiques regroupées dans trois rubriques :

–         Comprendre l’épargne salariale

–         Investir et gérer votre épargne salariale

–         Suive et utiliser votre épargne salariale.

 

Le contenu de ces rubriques a été réalisé avec le concours de spécialistes de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié.

 

 

[1] Organisée à l’initiative du Ministère du travail, de la Direction générale du trésor, de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de l’Association Française de Gestion Financière (AFG), en partenariat avec les organismes concernés, dont la Fédération Française des Associations d’Actionnaires salariés et Anciens Salariés (FAS)

logo le Monde

Le Monde, 19 février 2017

Exclusif ! Marc Maouche, président de l’AASGO, dans le Monde

L’actionnariat salarié d’Orange en ébullition

La bataille pour la gestion du fonds commun de placement Cap’Orange est engagée

Chez Orange, entre actionnaires salariés, l’heure est à l’affrontement. En jeu, la gouvernance de leur fonds commun de placement d’entreprise (FCPE) Cap’Orange, qui détient 5 % du capital de l’opérateur télécoms et 8 % des droits de vote théoriques.

« Au regard du nombre d’absents lors des assemblées générales, nous pesons entre 11% et 12% des droits de vote », explique Marc Maouche, l’actuel président de Cap’Orange.

Autrement dit, même s’il est loin derrière, le FCPE est donc un actionnaire non négligeable, derrière l’Etat, qui détient, si l’on additionne l’Agence des participations de l’Etat (APE) et Bpifrance, 23% du capital de l’opérateur et 29%desdroits de vote, lors du dernier décompte officiel. Qui pèsera dans ce fonds ? C’est la question qui agite en ce moment les actionnaires salariés. En tant qu’actionnaire, le FCPE peut déposer des résolutions dans les assemblées générales, faire basculer le vote lors de certaines opérations structurantes, qui nécessitent la majorité des deux tiers. Il aurait, par exemple, son mot à dire, si Orange souhaitait, par le biais d’un échange de titres, racheter Bouygues Telecom, Canal+ ou entrer chez Telecom Italia.

Or la gouvernance de Cap’Orange connaît un tournant majeur. Longtemps, sa représentation était paritaire, partagée entre syndicats et direction.

«Ce n’était pas représentatif. Il n’y avait pasles anciens salariés,par exemple. Et cela pouvait créer des conflits d’intérêts. Or,il peut y avoir un point de vue différent de celui de la direction ou de celui des syndicats», fait valoir Marc Maouche, également président de l’Association actionnariat salarié du groupe Orange (AASGO).

(…) Lire la suite de l’article sur le site du Monde ou dans sa version intégrale : Le Monde 17022017