Expression directe

Epargne salariale, des efforts de promotion en faveur des dispositifs d’intéressement et de la participation en entreprise

En janvier 2022, le gouvernement a approfondi ses efforts de promotion des dispositifs d’intéressement et de la participation en entreprise. A cette fin, il a confié une nouvelle mission à Carole Couvert (Vice-Présidente du CESE et ancienne présidente de la CFE-GCG), Thibault Lanxade (Président Directeur Général de Jouve et ex Vice-président du MEDEF) et François Perret (Directeur Général de Pacte PME), nommés en 2020 ambassadeurs à l’intéressement et à la participation.

Ils ont été chargés de réaliser des efforts ciblés de promotion des dispositifs d’intéressement et de participation à destination des PME. Cette responsabilité nouvelle s’ajoute à leurs attributions de 2020, à savoir faire la promotion de la participation et l’intéressement en entreprise, encourager et favoriser l’échange de bonnes pratiques entre entreprises et faire connaître les outils mis à disposition des entreprises en matière d’épargne salariale.

Cette mission à destination des PME intervient alors qu’il y a quelques mois, le cabinet spécialisé EPSENS publiait une étude de perception de l’épargne salariale par 155 dirigeants de PME / TPE. Il en ressortait les données suivantes :

  • Les bénéfices principaux associés à l’épargne salariale par les dirigeants sont les suivants : fidéliser et motiver les salariés (59%), bénéficier d’avantages fiscaux (59%) ;
  • Pour ceux qui déclarent n’avoir pas mis en place de dispositif d’épargne salariale, les freins suivants sont mentionnés : le manque d’informations (72%), l’engagement trop contraignant dans la durée (41%), des dispositifs inadaptés à la taille de leur entreprise (38%), le coût de mise en place d’un dispositif (37%) ;
  • En revanche, 76% des dirigeants qui proposent de l’épargne salariale dans leur société considèrent que le sujet est prioritaire ;
  • Quant aux difficultés rencontrées dans la mise en place de solutions d’épargne salariale, sont citées : un cadre règlementaire complexe (40%), un repérage difficile entre les différents dispositifs (35%) et la complexité à communiquer sur le sujet de l’épargne salariale auprès des salariés (33%).

Source : Cet article est issu de la veille hebdomadaire effectuée par la FAS, partagée avec les adhérents de l’AASGO. La FAS est membre de l’Observatoire des Actionnaires d’Avenir (OAA) et participe à son Comité d’orientation.