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Communiqué de presse – Nadia ZAK CALVET, membre du bureau de l’AASGO, désignée à la présidence du conseil de surveillance du FCPE Orange Actions  

Le conseil de surveillance a élu Nadia ZAK CALVET. Elle siège au conseil du Fonds Orange Actions depuis 2017 ; elle devient la nouvelle présidente du conseil de surveillance du Fonds. Elle succède à Marc MAOUCHE, qui en assumait la responsabilité depuis plusieurs années en parallèle de ses fonctions de président de l’AASGO, l’association des actionnaires salariés du groupe d’Orange.

Nadia ZAK CALVET siège au Conseil d’administration de l’AASGO, et représentera au sein du conseil de surveillance de Orange Actions les positions de l’association, notamment la volonté de faire croître l’actionnariat salarié au sein du groupe jusqu’à la barre des 10% du capital, pour ainsi peser fortement sur les décisions stratégiques.

On rappelle qu’aujourd’hui, les salariés détiennent 8,5 % des droits de vote, principalement au travers du FCPE Orange Actions, et qu’ils sont ainsi le 2 ème actionnaire après l’Etat.

Marc MAOUCHE, président de l’AASGO, déclare : « Je suis satisfait que l’AASGO continue à occuper la présidence du FCPE en la personne de Nadia ZAK CALVET. Dans le contexte de désengagement de l’Etat au capital d’Orange à plus ou moins court terme, le FCPE Orange Actions est un élément fondamental de stabilité au capital, et nous avons une responsabilité importante dans la représentation des intérêts des salariés, anciens salariés et retraités, sur plusieurs pays, qui composent les détenteurs de parts du FCPE. »

Nadia ZAK CALVET, nouvelle présidente du FCPE Orange Actions, complète : « Je suis très fière d’avoir été désignée par mes collègues qui siègent avec moi au conseil de surveillance. Nous avons une responsabilité importante, celle de représenter l’ensemble des salariés détenteurs de parts dans les Assemblées générales du Groupe et de veiller aux décisions du gestionnaire du fonds, Amundi Asset Management. Nous avons le devoir de veiller à une gouvernance éthique et responsable en prenant soin d’être à l’écoute de tous avec, comme fil conducteur, le respect des attentes des salariés actionnaires en veillant à  la préservation de leur épargne salariale. »

A propos du FCPE Orange Actions

Les salariés d’Orange porteurs de parts des compartiments du Fonds Commun de Placement d’’Entreprise Orange Actions sont représentés à l’Assemblée générale par le mandataire désigné par le conseil de surveillance de ce fonds.

En 2017, le FCPE Orange Actions, qui regroupe 5 % des actions d’Orange (équivalent à 8 % des droits de vote lors des Assemblées Générales des actionnaires), a fait l’objet d’une refonte de sa gouvernance. Le fonds est depuis lors géré par un Conseil de Surveillance constitué à 50% des sièges, de membres élus directement par tous les actionnaires salariés suivant le principe une action/ une voix (8 sièges titulaires sur 16). Les autres sièges se partagent entre membres désignés par les organisations syndicales, et par la Direction.

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Option Finance du 11 décembre 2017 : Actionnariat salarié – La communication encore trop négligée par les dirigeants

Actionnariat salarié – La communication encore trop négligée par les dirigeants. Marc Maouche interrogé sur la communication du groupe

Le groupe Orange, dont 5,37 % des actions sont détenues par les salariés est, quant à lui, très friand d’outils numériques. «Un intranet permet aux salariés d’avoir accès au plan PEG et PERCO par exemple, indique Marc Maouche, président de l’Association Actionnariat salarié du groupe Orange (AASGO), ils y retrouvent le compte rendu des conseils de surveillance et des informations sur chaque dispositif. Notre association diffuse une newsletter aux actionnaires.» Au-delà de l’organisation de réunions thématiques trois à quatre fois par an, le groupe Orange mise surtout sur les réseaux sociaux avec des comptes Twitter et Facebook internes qui traitent non seulement de l’épargne et de l’actionnariat propre au groupe, mais relaient également des informations générales sur l’évolution législative des différents régimes de placements.

Plus ici : EC_PP_435616578

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« Nous poussons la direction à adopter un dividende majoré », Marc Maouche dans Investir le Journal des Finances


Marc Maouche, interviewé par  SYLVIE AUBERT

Un grand dossier paru cette semaine, le 25 mars, dans Investir Le Journal des Finances. il a été réalisé juste avant les élections ….

L’AVIS DE L’EXPERT : Nous poussons la direction à adopter un dividende majoré

La gouvernance du fonds Cap’Orange est en train de changer. C’est une victoire pour les salariés. Cela va-t-il donner au fonds plus d’indépendance ?

Cette ouverture du conseil de surveillance du fonds aux salariés va permettre que la moitié des sièges (huit) soit réservée à des membres élus directement par les actionnaires salariés. Les huit autres sièges se partageront par moitiés entre les membres désignés par les organisations syndicales et la direction. C’est une avancée très importante, car elle permettra de réduire les conflits d’intérêts. Parfois, les intérêts des syndicats, de la direction et des salariés ne sont pas toujours alignés. Une directive européenne préconise qu’un FCPE soit plutôt géré par les actionnaires salariés en direct, sans les membres des syndicats ni ceux de la direction. Chez Orange, nous avons développé un système intermédiaire à trois collèges. Ainsi, tous ceux qui s’intéressent aux sujets relatifs à l’entreprise seront inclus dans la gouvernance. Nous aurons donc davantage de démocratie actionnariale.

Quels points de la stratégie actuelle d’Orange mériteront, du point de vue des salariés, des discussions à l’avenir ?

Le premier enjeu touche à la place de l’actionnariat salarié dans le capital d’Orange, ou comment en porter la part de 5 à 10 %. Autre point important : la politique de rémunération des actionnaires. Nous, nous poussons la direction à adopter un dividende majoré, afin de mieux fidéliser les actionnaires salariés. Nous souhaitons qu’il soit porté à 10 %, en espérant qu’il puisse ensuite atteindre 20 %. En troisième lieu, il y a la stratégie et la réaction de la direction en cas de changement dans le capital d’Orange, notamment si l’Etat devait sortir. Le FCPE aurait à s’exprimer, car il représente une part très importante des droits de vote ; en effet, il existe chez Orange un système de droit de vote double (après plus de deux ans au nominatif). Nos 5 % du capital, qui représentent environ 8 % des votants, pourraient atteindre 10 % des actionnaires présents à l’assemblée (il y a toujours des actionnaires absents le jour de l’assemblée générale). Cela pèse donc énormément dans les décisions et la stratégie du groupe. Par ailleurs, nous sommes aussi attentifs à l’abondement du fonds par l’entreprise. Pour l’instant, il est limité à 500 € par salarié, et je souhaiterais qu’il soit plus élevé. La loi permet d’aller bien au-delà. Enfin, les actions gratuites devraient être distribuées à tous, sans distinction. Il faut également des offres régulières tous les ans à tout le personnel, afin que ceux qui veulent investir dans l’entreprise puissent le faire.

Demanderez-vous un dividende en actions et estimez-vous que les investissements du groupe suffisent à préparer l’avenir ?

Le cas du dividende en actions n’est pas une priorité pour le FCPE Cap’Orange. Le paiement en cash évite la dilution. Puis le coupon est versé en liquide dans le FCPE, qui, lui, le réinvestit en actions. Donc, le salarié retrouve indirectement un dividende en actions. Quant aux investissements qui représentent 18 % du chiffre d’affaires du groupe, ils ne nuisent pas au versement du dividende. La progression de ce dernier n’obère pas non plus les investissements du groupe dans son réseau.

En quoi l’actionnariat salarié est-il, selon vous, un vecteur de création de valeur ?

L’actionnariat salarié permet que deux mondes (celui des salariés et celui des actionnaires), souvent opposés, se rencontrent. Ce rapprochement donne davantage de chances d’arriver à un accord. Les entreprises dont l’actionnariat salarié est fort sont plus efficaces. C’est prouvé. C’est une façon de travailler en bonne gouvernance quand les salariés actionnaires ont voix au chapitre dans le conseil d’administration. –

Pour y accéder Investir EC_PP_362589098, et le retrouver dans votre kiosque préféré M0728_cache_s132017