Tous nos communiqués de presse et ce qu’en disent les médias ….

Le Press Book de l’AASGO
Contacts Presse
Agence C3M
Philippe Lecigne
contact@agence-C3M.com
01 47 34 01 15

french-telecom-operator-orange-ceo-stephane-richard-poses-before-the-company-s-2016-annual-results-presentation-in-paris

Communiqué de presse – Une belle éclaircie dans le ciel d’Orange

L’AASGO se réjouit de la décision prise par le Tribunal correctionnel à l’égard de Stéphane Richard. Les actionnaires-salariés, 2e actionnaire derrière l’Etat dans le capital d’Orange, sont rassurés.   

Pour l’AASGO, est enfin levé un aléa qui pesait sur la sérénité des équipes et la conduite des affaires, et dans les meilleures conditions au regard de la décision de relaxe qui vient d’être rendue par le Tribunal correctionnel.

« Nous avions manifesté notre confiance au Président à plusieurs reprises, jusque très récemment. Nous sommes bien évidemment très satisfaits de cette décision de justice. Stéphane Richard qui est l’artisan du pacte social revigoré au sein du groupe, comme d’une stratégie industrielle ambitieuse et tournée vers l’avenir, continuera à présider  le conseil d’administration – dans lequel nous sommes d’ailleurs représentés au titre des actionnaires-salariés.», se réjouit Marc Maouche, président de l’AASGO. « C’est un été qui commence bien pour les salariés d’Orange ! »

L’AASGO rappelle qu’elle a écrit récemment à Stephane Richard, au sujet de l’application chez Orange des nouvelles dispositions de la Loi Pacte renforçant la participation et l’épargne salariale au sein des entreprises.

Chez Orange, elle entraîne des modifications sur la gouvernance du FCPE Orange Actions, puisque les sièges ne peuvent plus être attribués de plein droit aux Organisations Syndicales et que des élections doivent être organisées rapidement pour se mettre en conformité avec la Loi.

Une des demandes pressantes de l’AASGO dans ce cadre étant d’inclure les retraités porteurs de parts du FCPE Orange Actions dans le corps électoral.

L’AASGO estime ainsi que la mise en œuvre de ces transformations va pouvoir être opérée.

le revenu

Epargne salariale et conseil, un duo manqué par la loi Pacte

Philippe Bernheim est membre d’honneur de l’AASGO et Vice-président du Conseil scientifique de la FAS . Il nous livre son analyse sur un aspect encore en cours de discussions dans le cadre des travaux parlementaires de la Loi Pacte.

Cet avis d’expert a été publié dans LE REVENU 

Epargne Salariale et Conseil, un duo manqué par la Loi Pacte ?

Les placements de l’épargne salariale (environ 135 milliards d’euros) ne s’accompagnent d’aucune formation ou d’aucun conseil financier. Cela peut se traduire par une insuffisante diversification des avoirs et par l’absence de réaffectations de l’épargne, pourtant devenues souhaitables au fil des années ou en raison de circonstances nouvelles.

Le sujet a fait l’objet d’études et de réflexions[1]. Celles-ci ont montré l’intérêt d’une formation ou d’un conseil aux épargnants potentiellement demandeurs. Mais elles se sont heurtées au problème de la prise en charge du coût de ce conseil personnalisé.

Lors du débat sur le projet de loi PACTE à l’Assemblée Nationale, un amendement d’origine parlementaire a été adopté. Il visait à rendre obligatoire dans chaque Plan d’épargne d’entreprise (PEE ou PERCO) une aide à la décision pour les épargnants lorsque ces derniers feraient des versements. Malheureusement cette obligation n’était assortie d’aucune précision sur les modalités de mise en œuvre.

Autant dire que celle-ci pouvait devenir aussi bien la meilleure que la pire des choses.

Il  paraît en effet indispensable que l’aide à la décision, qui pour des raisons de coût pourrait être automatisée, soit fournie strictement dans l’intérêt des épargnants salariés concernés par des professionnels habilités à fournir des conseils en investissement, non susceptibles de se trouver de par leur rôle en conflits d‘intérêts à l’occasion du choix de placement par l’épargnant.

Ceci conduit logiquement à écarter l’entreprise elle-même, toute entreprise incluse dans son périmètre de consolidation ou de combinaison des comptes, ainsi que les gestionnaires des FCPE et SICAV recueillant les sommes investies dans le cadre du plan.

La Fédération Française des Associations d’Actionnaires salariés et Anciens salariés (FAS) a en conséquence proposé aux sénateurs un amendement allant dans ce sens.

En première lecture de la loi PACTE, le Sénat a préféré ne pas s’engager dans cette voie et, conscient de la situation ambigüe créée par l’Assemblée Nationale, a purement et simplement supprimé la disposition adoptée par cette dernière. On revient donc à la situation actuelle d’absence d’aide aux épargnants salariés pour leurs placements et pour la gestion de leur épargne.

La loi PACTE sera-t-elle donc une occasion manquée, en laissant sans soutien ceux qui bien souvent n’ont d’épargne financière que ce qu’ils ont été incités à placer dans le PEE ou le PERCO ?

Pourtant, un conseil automatisé, qui serait mis au point par un prestataire indépendant et en conformité avec les obligations légales, permettrait de minimiser fortement son coût et de faciliter sa prise en charge par l’entreprise tout comme les frais de tenue de compte.

Accessible à tout moment par internet, il permettrait, à partir d’un questionnaire, d’assurer une prestation comparable à celle d’un conseil en investissements financiers en face à face.

En raison de ses modalités et de ses limites, l’outil de conseil devrait aviser systématiquement l’épargnant qu’il ne doit pas prendre en compte les préconisations dès lors qu’il ne les comprendrait pas ou qu’il n’aurait pas été en mesure d’entrer dans le questionnaire un objectif important, ou bien encore des éléments essentiels de sa situation.

Les Français ont rarement une culture financière. Les épargnants salariés ne font pas exception. Cela les conduit trop souvent à privilégier l’absence de risque au détriment de la valorisation de leur patrimoine ou à choisir leurs placements en fonction de l’abondement par l’entreprise de leurs versements, en oubliant de diversifier leurs avoirs. Puis les sommes sont laissées de longues années là où elles ont été investies, jusqu’à ce qu’un évènement de la vie conduise à les récupérer. Parfois même elles sont oubliées…

Ces Français souvent modestes doivent-ils demeurer sans l’appui que ceux plus aisés peuvent obtenir des gestionnaires de leurs avoirs en dehors du cadre de l’entreprise?

Le gouvernement pourrait avoir là une chance à saisir !

18 février 2019

[1] Notamment en 2010 d’un groupe de travail de l’AMF présidé par Jacques Delmas-Marsalet

entreprisecarrière-logo

Entreprises & Carrières du 21 mai 2018 : Un actionnariat salarié modèle chez Orange

Suite à l’Assemblée générale de l’AASGO et à la publication de notre communiqué de presse, un état des lieux de l’actionnariat salarié, dressé par Entreprises & Carrières …

Indépendante de toute organisation politique ou syndicale, l’Association d’actionnariat salarié du groupe Orange (AASGO) s’est récemment félicitée des décisions de l’Assemblée générale des actionnaires du 4 mai dernier (au-delà des 5,3 % du capital détenu par les salariés, l’État détient 23 % d’Orange, faisant de lui le principal actionnaire du groupe avec ces derniers). L’association s’est montrée satisfaite non seulement du renouvellement, qu’elle avait soutenu, du mandat de Stéphane Richard, Pdg du groupe, mais aussi du partage « de la valeur ajoutée, qui récompense les efforts des salariés : 40 % vont à la masse salariale (l’augmentation des salaires en 2018 sera de 2,5 % ; ce qui représente 125 millions d’euros) ; 30 % à l’investissement ; 23 % aux impôts en France et dans les pays où le groupe opère et 7 % à la rémunération des actionnaires, via les dividendes », selon Marc Maouche, président de l’AASGO, cité dans le communiqué de presse de l’association, publié à l’issue de l’Assemblée générale du 4 mai. En outre, un adhérent de longue date de l’AASGO, Luc Marino intègre le Conseil d’administration d’Orange, précise l’association.

Plus ici : entreprises et carrières 23052018 EC_PP_480940513

foto1

La revue de presse AASGO avril 2018

Revue de presse préparée par Bernard MALTESTE

Réseaux, sécurité des données 

3/4 Les Echos

Orange convoite le réseau câblé belge Voo pour devenir un opérateur convergent. capable de rivaliser avec Proximus et Telenet.

 

Très haut débit (THD), 4G. High-tech: innovations, nouveaux usages, objets connectés, 5G

8 & 9/4 Le Monde

Entretien. Pour la secrétaire d’Etat à l’économie , Delphine Gény-Stephann : « Choisir la fibre sur 100% du territoire est prématuré ».

Avancée du plan THD :

  • attente de l’avis de l’Arcep sur les engagements des opérateurs  ( couverture en fibre de 100% des zones AMII – zones moyennement denses- à l’horizon fin 2020).NDLR : Ces zones représentent 40% des logements français.
  • pas de redéfinition du partage défini en 2011 entre SFR et Orange(90%) pour les zones où les déploiements sont très en retard…mais SFR s’est engagé à couvrir 3 millions de prises principalement en zone non conventionnée.
  • l’objectif d’amener le THD pour tous en 2022 sera atteint : simplification des déploiements de réseaux dans le cadre de la loi logement, installation de pylônes mobiles, guichet numérique doté de 100 miliions d’€ dans les zones des réseaux d’initiative publique (RIP, zones peu denses) Internet haut débit grâce à des technologies alternatives.
  • à propos des technologies alternatives… un accord a été signé par Thalès, Eutelsat et Orange afin de mettre en place un satellite d’une capacité de 500 gigabits – une première en Europe- (200000 foyers pourraient être concernés en 2021 selon Eutelsat).
  • compte tenu du poids des investissements, choisir la fibre sur 100% du territoire et donc dans les zones les plus reculées me semble prématuré. Il faut regarder l’évolution des usages et des technologies, ce sui ne nous empêche pas de nous inscrire dans l’ambition européenne d’avoir un débit de 1gigabit/seconde à l’horizon 2025.

17/4 Les Echos

Orange prépare une enceinte connectée sous les 300€. Mais que peut faire Orange face aux mastodontes du secteur ? Pour Stéphane Richard : « Djingo est déployé sur une multitude de vos services Orange à la maison comme votre télé et bientôt la domotique ». Djingo devrait aussi s’improviser comme conseiller bancaire pour les clients d’Orange Bank. Par rapport aux Gafam,  dans le contexte actuel, Orange a également une carte à jouer : celle de la protection de la vie privée

 

5G

8&9/4 Le Monde

L’Arcep prépare la procédure d’attribution des licences (fréquences). Elle vient d’ouvrir la procédure de consultation et publiera le cahier des charges avant l’été. Ces licences devraient être attribuées d’ici à la fin de l’année.

 

Orange Bank

29/3 Les Echos

Les néobanques veulent passer de la notoriété à la rentabilité. Les principales néobanques ont convaincu plus d’un million de clients de tester leurs services. Ces pionniers de la banque sur smartphone étoffent leurs offres pour fidéliser leur clientèle et atteindre la rentabilité.

Les cinq néobanques  (nombre de clients à fin février 2018/date de lancement) : Compte Nickel 840000 février 2014, Revolut 220000 juillet 2017, N26 200000 janvier 2017, C-Zam 115000 avril 2017 et Orange Bank 100000 novembre 2017.

Ces acteurs continuent de muscler leurs offres, car ils sont conscients qu’une stratégie low-cost ne suffira pas à retenir leurs clients. Chez Orange Bank une offre premium devrait être lancée cet été. L’opérateur vient par ailleurs de lancer son offre de crédit à la consommation , un des piliers de son modèle économique. « Nous pourrons être rentable avant de faire du crédit immobilier, toutefois le crédit à la consommation est essentiel à notre rentabilité », confirme André Coisne directeur général d’Orange Bank aux « Echos ».

Orange estime disposer d’un atout supplémentaire : sa proximité avec les foyers français. « L’enjeu pour nous est d’offrir des offres couplées avec Orange, tournées vers la famille. Nous pourrions ainsi répondre à leurs besoins en termes de services télécoms et bancaires », explique André Coisne. Non seulement ses nouveaux services bancaires peuvent bénéficier du capital confiance Orange mais ces derniers deviennent aussi de nouveaux moteurs de fidélisation. Reste à les éprouver.

 

Concurrence, régulation, fiscalité

24/4 Les Echos

Xavier Niel débarque au Sénégal  (première incursion du trublion en Afrique). Le milliardaire va racheter, avec deux partenaires, l’opérateur Tigo, sur un marché dominé par Orange.Le trio a promis la 4G et de casser les prix pour …redonner du pouvoir d’achat aux sénégalais. Un discours bien connu …d’Orange. Le groupe français qui contrôle plus de la moitié du marché local, va devoir défendre son pré carré.

Consolidation du secteur des télécommunications. Convergence télécoms/medias. Contenus

10/4 Les Echos

RT, la chaîne de télévision russe, devrait être bientôt sur Orange.

24/4 Les Echos

Telecom Italia : la justice italienne donne raison à Vivendi face au fonds américain Eliott. Le match aura lieu à l’AG du 4 mai.

Business, données économiques, chiffres caractéristiques du secteur

2/5 Le Revenu

Tous les clignotants passent au vert.pour Orange. Au T1 son CA a progressé de 2% à 10,1milliards d’€. L’excédent brut d’exploitation ajusté a augmenté de 3% à 2,6 milliartds d’€. Le PDG, confirmé, a réitéré l’ensemble des objectifs pour l’exercice en cours. L’opérateur a engrangé 130000 abonnés supplémentaires dans la fibre au T1.

 

Tendance des marchés financiers, action Orange, actionnariat salarié

2/5 Le Revenu

Orange un vrai signal d’achat. L’action poursuit son rebond avec un gain de 10% en 1 mois. et une performance positive de 3,5% depuis le début de l’année. Nous restons confiants dans le potentiel du titre en bourse injustement malmené de la cote parisienne.

 

Divers

24/4 Les Echos

Motorola veut s’appuyer sur ses succés en Amérique latine pour rebondir. La marque mise sur ses smartphones de milieu de gamme pour regagner du terrain.

29/4 Le JDD

A propos de la SNCF : EDF, La Poste, France Télécom…Des statuts qui n’empêchent pas la transformation. France Télécom, la privatisation au forceps. Les embauches de fonctionnaires ont beau avoir cessé depuis plus de 20 ans,  il faudra attendre 2039 pour qu’Orange (ex-France Telecom, privatisée en 2004), n’en compte plus aucun . Ils composent aujourd’hui 45% des effectifs, contre 55% des salariés. Progressivement les salariés ont vu leurs droits alignés. Les agents bénéficient d’une prévoyance santé, de la même médecine du travail mais ne relèvent pas de l’inspection du travail. En 2006 deux ans après la privatisation , Didier lombard mettait en place un plan brutal de réduction des coûts. Le PDG souhaitait ainsi se séparer de 22000 salariés zen 3 ans, à coups de mobilité forcée et de méthodes de management musclées.

Les smartphones chinois attaquent la France.. Le géant Xiaomi lancera ses premiers produits dans l’Hexagone le 22 mai.