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Communiqué de presse – Les actionnaires salariés et retraités d’Orange font majoritairement confiance à l’AASGO

Le groupe ORANGE a réformé la gouvernance du FCPE Cap’Orange qui regroupe désormais tout l’actionnariat salarié collectif, en organisant des élections, du 6 au 15 mars, auprès de ses porteurs de parts salariés, anciens salariés et retraités, pour élire sur la base d’une action égal une voix la moitié des sièges. Ces élus siègeront désormais aux côtés des représentants de la Direction (25% des sièges) et des Syndicats représentatifs (25% des sièges). Avec 54,3% des voix [1] [2], l’AASGO remporte l’élection et obtient 4 sièges au Conseil de Surveillance.

L’AASGO est confirmée dans sa première place pour représenter les actionnaires salariés chez Orange

« Après 20 années de combat pour que les actionnaires salariés et anciens salariés d’Orange puissent choisir démocratiquement celles et ceux qui les représentent et supervisent la gestion de leurs avoirs, l’’AASGO a emporté la confiance du corps électoral en obtenant la majorité absolue en termes de voix. C’est une belle victoire pour notre liste. Cela récompense notre implication en faveur de la démocratie actionnariale mais aussi pour le développement de l’actionnariat salarié», se réjouit Marc MAOUCHE, tête de liste et président de l’AASGO. « Nous remercions tous les porteurs de parts et nos partenaires, l’ACSED, et les syndicats CFDT, FO Com, UNSA, qui ont relayé nos messages sur le terrain durant la campagne. »

Marc MAOUCHE, Guy SALZIGER, Luc MARINO, Nadia ZAK CALVET sont élus sur la liste présentée par l’AASGO.

Leurs suppléants sont Saida MERINI, Philippe CHARRY, Christian DE RUBERCY et Nathalie PAUWELS.

L’AASGO, association de salariés et anciens salariés créée en 1997 et animée par des spécialistes de l’actionnariat salarié et de l’épargne, est indépendante des organisations politiques et syndicales.  Elle prône une montée des salariés et anciens salariés au capital d’Orange, avec un objectif de 10%, ainsi qu’un dividende majoré pour les actionnaires fidèles.

 

A propos d’AASGO

L’AASGO entre dans sa 21ème année d’existence, elle est la plus ancienne et la plus importante des associations d’actionnaires salariés et anciens salariés chez Orange ; l’AASGO défend les intérêts des actionnaires salariés et anciens salariés d’Orange et oriente l’action de la Direction d’Orange dans l’intérêt de tous. Elle est indépendante de toute organisation politique ou syndicale. Animée par des spécialistes de l’actionnariat salarié et de l’épargne, l’AASGO informe régulièrement et de manière objective, les 116 000 actionnaires salariés d’Orange. L’AASGO est membre actif de la FAS, Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés, et pilote notamment  ses travaux dans les domaines législatifs mais aussi de la gouvernance et du benchmark annuel.

Pour en savoir plus : www.aasgo.org

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[1] Le vote était accessible aux 116 000 porteurs de parts du FCPE Cap’Orange. Le  mode de scrutin était  la proportionnelle, à la plus forte moyenne

[2] La CGC obtient 34,2% des voix ; la CGT, 11,5% des voix.

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« Nous poussons la direction à adopter un dividende majoré », Marc Maouche dans Investir le Journal des Finances


Marc Maouche, interviewé par  SYLVIE AUBERT

Un grand dossier paru cette semaine, le 25 mars, dans Investir Le Journal des Finances. il a été réalisé juste avant les élections ….

L’AVIS DE L’EXPERT : Nous poussons la direction à adopter un dividende majoré

La gouvernance du fonds Cap’Orange est en train de changer. C’est une victoire pour les salariés. Cela va-t-il donner au fonds plus d’indépendance ?

Cette ouverture du conseil de surveillance du fonds aux salariés va permettre que la moitié des sièges (huit) soit réservée à des membres élus directement par les actionnaires salariés. Les huit autres sièges se partageront par moitiés entre les membres désignés par les organisations syndicales et la direction. C’est une avancée très importante, car elle permettra de réduire les conflits d’intérêts. Parfois, les intérêts des syndicats, de la direction et des salariés ne sont pas toujours alignés. Une directive européenne préconise qu’un FCPE soit plutôt géré par les actionnaires salariés en direct, sans les membres des syndicats ni ceux de la direction. Chez Orange, nous avons développé un système intermédiaire à trois collèges. Ainsi, tous ceux qui s’intéressent aux sujets relatifs à l’entreprise seront inclus dans la gouvernance. Nous aurons donc davantage de démocratie actionnariale.

Quels points de la stratégie actuelle d’Orange mériteront, du point de vue des salariés, des discussions à l’avenir ?

Le premier enjeu touche à la place de l’actionnariat salarié dans le capital d’Orange, ou comment en porter la part de 5 à 10 %. Autre point important : la politique de rémunération des actionnaires. Nous, nous poussons la direction à adopter un dividende majoré, afin de mieux fidéliser les actionnaires salariés. Nous souhaitons qu’il soit porté à 10 %, en espérant qu’il puisse ensuite atteindre 20 %. En troisième lieu, il y a la stratégie et la réaction de la direction en cas de changement dans le capital d’Orange, notamment si l’Etat devait sortir. Le FCPE aurait à s’exprimer, car il représente une part très importante des droits de vote ; en effet, il existe chez Orange un système de droit de vote double (après plus de deux ans au nominatif). Nos 5 % du capital, qui représentent environ 8 % des votants, pourraient atteindre 10 % des actionnaires présents à l’assemblée (il y a toujours des actionnaires absents le jour de l’assemblée générale). Cela pèse donc énormément dans les décisions et la stratégie du groupe. Par ailleurs, nous sommes aussi attentifs à l’abondement du fonds par l’entreprise. Pour l’instant, il est limité à 500 € par salarié, et je souhaiterais qu’il soit plus élevé. La loi permet d’aller bien au-delà. Enfin, les actions gratuites devraient être distribuées à tous, sans distinction. Il faut également des offres régulières tous les ans à tout le personnel, afin que ceux qui veulent investir dans l’entreprise puissent le faire.

Demanderez-vous un dividende en actions et estimez-vous que les investissements du groupe suffisent à préparer l’avenir ?

Le cas du dividende en actions n’est pas une priorité pour le FCPE Cap’Orange. Le paiement en cash évite la dilution. Puis le coupon est versé en liquide dans le FCPE, qui, lui, le réinvestit en actions. Donc, le salarié retrouve indirectement un dividende en actions. Quant aux investissements qui représentent 18 % du chiffre d’affaires du groupe, ils ne nuisent pas au versement du dividende. La progression de ce dernier n’obère pas non plus les investissements du groupe dans son réseau.

En quoi l’actionnariat salarié est-il, selon vous, un vecteur de création de valeur ?

L’actionnariat salarié permet que deux mondes (celui des salariés et celui des actionnaires), souvent opposés, se rencontrent. Ce rapprochement donne davantage de chances d’arriver à un accord. Les entreprises dont l’actionnariat salarié est fort sont plus efficaces. C’est prouvé. C’est une façon de travailler en bonne gouvernance quand les salariés actionnaires ont voix au chapitre dans le conseil d’administration. –

Pour y accéder Investir EC_PP_362589098, et le retrouver dans votre kiosque préféré M0728_cache_s132017

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SEMAINE DE L’EPARGNE SALARIALE – 27 au 31 mars 2017

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Aider les salariés à mieux comprendre et à gérer leur épargne salariale, c’est le but de la Semaine de l’épargne salariale [1] du 27 au 31 mars 2017.

 

Un site d’informations dédié : www.epargnesalariale-france.fr

 

En faisant le choix « vous êtes salarié », vous accéderez à des informations pédagogiques et pratiques regroupées dans trois rubriques :

–         Comprendre l’épargne salariale

–         Investir et gérer votre épargne salariale

–         Suive et utiliser votre épargne salariale.

Le contenu de ces rubriques a été réalisé avec le concours de spécialistes de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié.

 

 

[1] Organisée à l’initiative du Ministère du travail, de la Direction générale du trésor, de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de l’Association Française de Gestion Financière (AFG), en partenariat avec les organismes concernés, dont la Fédération Française des Associations d’Actionnaires salariés et Anciens Salariés (FAS)

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Le Monde, 19 février 2017

Exclusif ! Marc Maouche, président de l’AASGO, dans le Monde

L’actionnariat salarié d’Orange en ébullition

La bataille pour la gestion du fonds commun de placement Cap’Orange est engagée

Chez Orange, entre actionnaires salariés, l’heure est à l’affrontement. En jeu, la gouvernance de leur fonds commun de placement d’entreprise (FCPE) Cap’Orange, qui détient 5 % du capital de l’opérateur télécoms et 8 % des droits de vote théoriques.

« Au regard du nombre d’absents lors des assemblées générales, nous pesons entre 11% et 12% des droits de vote », explique Marc Maouche, l’actuel président de Cap’Orange.

Autrement dit, même s’il est loin derrière, le FCPE est donc un actionnaire non négligeable, derrière l’Etat, qui détient, si l’on additionne l’Agence des participations de l’Etat (APE) et Bpifrance, 23% du capital de l’opérateur et 29%desdroits de vote, lors du dernier décompte officiel. Qui pèsera dans ce fonds ? C’est la question qui agite en ce moment les actionnaires salariés. En tant qu’actionnaire, le FCPE peut déposer des résolutions dans les assemblées générales, faire basculer le vote lors de certaines opérations structurantes, qui nécessitent la majorité des deux tiers. Il aurait, par exemple, son mot à dire, si Orange souhaitait, par le biais d’un échange de titres, racheter Bouygues Telecom, Canal+ ou entrer chez Telecom Italia.

Or la gouvernance de Cap’Orange connaît un tournant majeur. Longtemps, sa représentation était paritaire, partagée entre syndicats et direction.

«Ce n’était pas représentatif. Il n’y avait pasles anciens salariés,par exemple. Et cela pouvait créer des conflits d’intérêts. Or,il peut y avoir un point de vue différent de celui de la direction ou de celui des syndicats», fait valoir Marc Maouche, également président de l’Association actionnariat salarié du groupe Orange (AASGO).

(…) Lire la suite de l’article sur le site du Monde ou dans sa version intégrale : Le Monde 17022017