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Edito de Marc Maouche, président de l’AASGO – L’AASGO soutient Stéphane Richard

Le dernier Conseil d’Administration d’Orange, le 20 février, a validé la candidature de Stéphane Richard à sa propre succession pour un 3ème mandat de Président Directeur Général. L’AASGO se réjouit de cette décision du Conseil d’Administration et confirme son soutien à Stéphane Richard.

 

L’ensemble des actionnaires se prononcera  lors de la prochaine Assemblée Générale du 4 mai.

Premier actionnaire de référence, l’Etat a déjà, par voie de presse, assuré Stéphane Richard de son soutien. Avec leurs 8,8% de droits de vote à l’Assemblée générale au travers du FCPE Orange Actions, les salariés actionnaires, anciens salariés et retraités, compteront comme le deuxième actionnaire de référence du groupe. Sur la base du taux de présence habituel des actionnaires aux assemblées générales, leurs voix jointes à celle de l’Etat et de la BPI devraient assurer la réélection de Stéphane Richard comme administrateur.

Par ailleurs, le Conseil d’Administration du 20 février a souligné les bons résultats du groupe. Il a, en conséquence, indiqué son intention de porter le dividende à 0,70 € pour l’exercice 2018, en hausse de 0,05 €. (+7,7%)

Ce partage des fruits de leurs efforts est un bon signe pour les salariés actionnaires.

Mais l’AASGO continue à militer en faveur d’un dividende majoré pour les actionnaires fidèles et stables, dont les salariés et anciens salariés sont une composante essentielle

Cette disposition permettrait d’avancer plus vite vers la réalisation d’une ambition que nous défendons depuis des années : que les salariés puissent contrôler 10% du capital d’Orange.

 

L’équipe de l’AASGO poursuivra ses actions auprès de la Direction d’Orange pour défendre les intérêts des salariés, anciens salariés et retraités actionnaires.

© David Morganti

Edito de Marc Maouche, Président de l’AASGO – Tous mes meilleurs vœux au nom de l’AASGO

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(cliquez sur l’image ci dessus pour lire la vidéo)

 

 

Cette nouvelle année me donne l’occasion de vous remercier encore une fois d’avoir choisi l’AASGO, il y a quelques mois, pour vous représenter au sein du conseil de surveillance du fonds d’actionnariat salarié.

Par les élus AASGO, vous êtes donc directement représentés au sein du conseil de surveillance Orange Actions. C’est un pouvoir d’action important qui nous permet de peser sur la gestion du fonds, d’orienter les décisions, de peser lors du vote des résolutions présentées à l’assemblée générale d’Orange.

En 2018, nos enjeux ne sont pas moins nombreux compte tenu des évolutions réglementaires et législatives autour de l’épargne salariale et de l’actualité du groupe Orange.

L’Epargne Salariale a échappé en fin d’année à la réforme du prélèvement forfaitaire unique appliqué en 2018, à taux de 30 %. A l’automne dernier, l’AASGO aux côtés  de la FAS, la Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés, était également montée au créneau pour s’opposer à la mise en place d’une taxation rétroactive des gains de l’épargne salariale investie dans les PEE et PERCO. Cette mobilisation a été couronnée de succès.

En 2018 encore, il faut être vigilant et peser dans le débat dès qu’il est question de réformer l’épargne salariale et la gouvernance des entreprises, même  si cela s’insère dans une loi plus globale pour moderniser l’économie du pays.

Au plan de notre groupe, la réélection du président Stéphane Richard pour son 3e mandat va bien évidemment constituer un enjeu de taille.

Nous soutenons sa candidature. C’est un gage de stabilité pour le groupe, avec le maintien d’une politique de développement offensive dans le cadre d’un plan ambitieux Essentiels2020.

Plus directement pour nous, actionnaires Salariés, c’est la perspective de réaliser un projet concret : que les salariés puissent, à moyen terme, contrôler 10% du capital d’Orange.

L’Association compte un socle fidèle et nombreux d’adhérents. Nous avons besoin de votre soutien, adhérez, re-adhérez, faites adhérez autour de vous en 2018. Cela se fait en 2 clics sur le site Web de l’association.

L’AASGO vous représente en toute indépendance, elle est apolitique et asyndicale. Les retraités comme les actifs, tous parties prenantes du groupe Orange, toux ceux qui ont fait le choix d’être détenteurs d’une épargne en actions Orange. Tous qui sauront le défendre en cas de nécessité avec les plus de 5% du capital détenus aujourd’hui. Nous sommes tous ensemble, le 2e actionnaire d’Orange après l’Etat.

Et même si le cours de la bourse ne récompense pas pleinement la stratégie menée, les investissements en actions Orange dans le PEG sont rentables sur le long terme ! L’étude annuelle de l’AASGO, que nous venons de dévoiler en la publiant sur notre site Web, le démontre une nouvelle fois : l’intérêt d’un investissement à long terme en actions Orange est certain. Et plus généralement, l’intérêt pour un salarié d’avoir l’opportunité d’investir une partie de son patrimoine dans un fonds en actions au sein d’un plan d’épargne groupe.

En 2018, nous allons vous donner de nombreux rendez-vous pour vous informer sur l’évolution de votre épargne salariale et actionnariat salarié.

En plus du site web et de son fil twitter et de nos newsletters périodiques, de nouveaux rendez-vous seront créés. Et les Mardi de l’AASGO vont bientôt reprendre pour 1 heure de direct sur des questions d’actualité ou de fond, animée par nos experts.

 

A tous, très bonne année 2018 et à bientôt !

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L’ETUDE : Les investissements en actions Orange dans le PEG sont-ils rentables ?

Les investissements en actions Orange dans le PEG sont ils rentables ?

L’étude annuelle de Bernard Castanier « Les investissements dans le PEG d’Orange sont-ils rentables », réalisée pour l’AASGO

 

Après deux années favorables (+ 53% en 2014, +10,11% en 2015 )du cours de l’action Orange,  2016 (-6,78%) et 2017 (+0,27%) ont marqué une évolution plutôt contrastée.  Toutefois 2016 restera une bonne année pour le salarié grâce à l’offre (ORP) du printemps 2016  comme le montre  l’analyse habituelle sur l’évolution d’un patrimoine type investi dans les fonds en actions du PEG du groupe Orange. Les bases des investissements réalisés sont bien sûr inchangées en 2016 avec réinvestissement des dividendes Parts C, ou paiement des dividendes Parts D et souscription à l’ORP. On notera l’impact favorable des offres réservées au personnel en juin 2014 puis au printemps 2016.

 

Une telle étude reste délicate, les choix d’investissements sont arbitraires, et tout le monde n’a pas investi au même moment et à chaque occasion (ORP, versements de la participation, de l’intéressement), sans même parler de versements volontaires.

On rappellera qu’il est  considéré le cas d’un salarié qui a investi lors de chacune des possibilités offertes par l’Etat ou l’entreprise en se rapprochant de l’investissement optimum et qui, jusqu’au 30/12/2017,  n’a rien vendu. L’investissement optimum correspond au montant permettant d’obtenir le meilleur mix abondement/actions gratuites (correspondant aux conseils donnés par l’AASGO lors de ces opérations).

 

On se limite aux investissements spécifiques des opérations sur le capital et on ne prend pas en compte les investissements réalisés à partir des sommes issues de l’intéressement, de la participation ou de versements volontaires hors ORP. Les formules à effet de levier (par exemple Multiplix) sont exclues de l’étude.

 

On étudie chacun des cas d’investissement par ordre chronologique depuis novembre 1997 jusqu’à décembre  2016. On intègre les dividendes reçus et les BSA (bons de souscription d’actions) attribués lors des opérations d’augmentation du capital en 2003, puis en septembre 2005 (acquisition d’Amena).

 

Que retenir en conclusion ?

Cette étude démontre parfaitement quatre choses :

 -l’ intérêt d’un investissement à long terme en actions Orange,

-l’ intérêt pour un salarié d’avoir l’opportunité d’investir une partie de son patrimoine dans un fonds en actions au sein d’un plan d’épargne entreprise,

-mais aussi le risque pris, toujours présent pour les investissements en actions et le réinvestissement du dividende en actions pas toujours favorable -on se rappellera l’exercice 2013 notamment,

-l’illustration du versement du dividende comme facteur d’amortissement du risque. Les porteurs de parts D encaissent de la trésorerie directe amortissant ainsi réellement le risque (ils ont reçu 22031,1€ brut depuis 2008, cela représente 86% du cash investi); ils  peuvent aussi choisir d’autres investissements qui  paraissent plus rentables en répartissant les risques.

 

En effet, la durée est seule susceptible de lisser les effets de variations très importantes des cours et le PEG permet de bénéficier de conditions exceptionnelles d’investissements avec décote, abondement et attribution d’actions gratuites.

Les facilités offertes pour les investissements  n’ont pas été prises en compte. Toutefois, un investissement à crédit de 2000 euros représente un avantage financier d’environ 90 euros supporté par l’entreprise. Ainsi, si dans les exemples retenus ci-après on considérait un tel avantage, cela représenterait au total plus de 800 euros.

On constate que pour une sortie de cash sur un peu plus de 20 ans de 25 718 euros le salarié dispose au 31/12/2017  de 4695 parts C ou 2644 parts D, selon que ses dividendes ont été  réinvestis ou non depuis 2008. (Avant 2008 les dividendes étaient obligatoirement réinvestis en actions.)

Le tableau ci-après est un récapitulatif de l’étude théorique globale :

 

Investissements réels : sorties de cash (€) Etat du portefeuille au 31/12(nb parts) Cours de l’action plus haut de l’année (€) Cours de l’action plus bas de l’année (€)
1997 4651 300 33,39 30,12
1998 5122 462 74,7 33,23
1999 0 473 131,3 63,0
2000 0 525 219 91,95
2001 0 560 99,3 28,10
2002 2000 777 40,83 6,01
2003 3092 1170 24,25 15,11
2004 2000 1358 24,88 18,63
2005 2000 1528 25,73 20,44
2006 0 1604 21,94 15,5
2007 2039 1743 27,33 18,88
2008 0 2163 C ou 1969 D 26,57 16,40
2009 0 2341 C ou 1969 D 20,83 15,45

2010

0 2555 C ou 1969 D 17,92 14,01

2011

0 2853 C ou 1994 D 16,65 11,11

2012   

0 3266 C ou 1994 D 12,40   7,83

2013

0 3462 C ou 1994D 10,69 7,03

2014

2907 4115 C ou 2444 D 14,93 8,70

2015

0 4288 C ou 2444 D 16,97 12,21

2016

1907,2 4695 C ou 2644 D 16,44 13,17

2017

0 4906 C ou 2644 D(2) 15,70 13,50

Total au 31/12/2015

25718€ (1)

 

(1)  Cette somme représente le cash effectivement apporté par l’investisseur salarié.

(2) Les parts C en portefeuille représentaient un avoir potentiel de 71014,35 €  pour un cours de clôture de l’action de 14,475 au 31/12/2017 (14,435 euros au 31/12/2016). Ce montant est plus de 3 fois supérieur au cash réellement investi ; l’année 2014, avec la revalorisation du cours de l’action et l’offre réservée aux salariés, a ressuscité l’intérêt de ce type d’investissement ; l’année 2015 a marqué une évolution supplémentaire de près de 9%.

Les années 2016 (-6,78%) et 2017 (+0,27%) sont moins favorables.

Au global si l’on prend en compte l’ensemble des dividendes réinvestis, la performance sur 20 ans reste très médiocre, le Groupe peine à se relever de l’effondrement de sa rentabilité entre 2011 et 2015 et de la division par 3 de son dividende ; il suscite peu d’intérêt des investisseurs. L’ensemble du secteur d’activité est délaissé car la rentabilité des investissements énormes réalisés par les opérateurs n’est pas au rendez vous et la croissance des chiffres d’affaires reste très faible.

Le cours de clôture de l’action Orange au 31/12/2017,  de 14,475€ (+0,27% sur 1 an), situe à cette date la valeur théorique du groupe  à environ 63 milliards d’euros,  compte tenu d’une dette nette estimée au 31/12/2017 à environ 25 milliards d’euros, s’ajoutant à la capitalisation (environ 38 milliards d’euros). Une telle valorisation correspond à environ 5 fois l’EBITDA 2017 estimé (12,5Mds€), ce qui reste faible.

 

Annexe : Les différentes opérations depuis 1997 :

Les principes et les hypothèses de l’exemple choisi.

 

Année 1997

 

Novembre 1997, l’Etat ouvre le capital de l’entreprise et met des actions sur le marché au prix de 27,7 euros.

Une offre spécifique est faite aux salariés de FT selon plusieurs formules sur la base d’un prix avec décote de 22,19 euros. On retiendra ici l’offre Abondix, qui proposait un abondement dégressif de 457,3 € pour les 457,3 premiers euros investis, puis 457,3€ de 458 à 1372 euros, puis 2515 € de 1373 à 11433 euros. Puis attribution d’actions gratuites au bout de trois ans : 1 pour 1 acquise jusqu’à 457,3 euros, puis 1 pour 4 au delà dans la limite de 1045,8 euros.

 

Investissement fait : 4651,37 euros.

Abondement reçu   : 2007,75 euros.

Nombre d’actions obtenues : 300

Prix de revient initial : 15,5 euros.

 

Année 1998

 

  • Dividendes reçus pour l’exercice 97 avec avoir fiscal : 1,5 euro par action soit : 450 euros.

Ces dividendes étaient versés dans le fonds en actions FT et non dans Abondix, ils donnaient lieu à achat de parts sur la base d’un prix de part sans lien avec le cours de l’action FT. Pour faciliter le calcul on considérera que dividende et avoir fiscal ont été reçus à la même date et ont permis l’achat de 12 actions sur la base d’un cours estimé à 40 euros (juin 98).

 

  • Novembre 1998 offre à prix ouvert de l’Etat d’une tranche de capital de l’entreprise.

Une offre est faite aux salariés de FT selon plusieurs formules, sur la base d’un prix  avec décote de 47,56 euros. On retiendra ici Abondix 2  qui proposait un  abondement dégressif de 457,3€ pour les 457,3 premiers euros investis, puis 25% d’abondement des investissements réalisés entre 458 et 12348 euros. Il y avait attribution d’actions gratuites au bout de trois ans, 1 pour 1 dans la limite des 457,3 premiers euros investis, puis 1 pour 4 au delà dans une limite de 1074 euros.

 

Investissement fait : 5122 euros.

Abondement reçu   : 2012 euros.

Nombre d’actions obtenues : 150.

Prix de revient : 34,14 euros

 

  • Etat du portefeuille détenu au 31/12/98 :

Il est de 300 + 12 + 150 soit 462 actions.

 

Année 1999

 

  • Dividendes reçus au titre de l’exercice 98 avec avoir fiscal : 1,5 euro par action soit 693 euros ( 462x 1.5)

Comme ci dessus on estimera dividende et avoir fiscal versés à la même date,  ils ont permis l’achat de 11 actions sur la base d’un cours estimé de l’action de 60 euros

 

  • Etat du portefeuille détenu au 31/12/1999 :

Il est de 462 + 11 soit 473 actions FT.

 

 Année 2000

 

  • Dividendes reçus au titre de l’exercice 1999 avec avoir fiscal : 1,5 euro par action soit 709,5 euros

Cela a permis l’achat de 5 actions sur la base d’un cours de l’action estimé  à 140 euros.

 

  • Décembre 2000 : attribution des actions gratuites acquises lors de la souscription de Novembre 1997 soit +47.

 

  • Etat du portefeuille détenu au 31/12/2000 :

Il est de 473 + 5 + 47 soit 525 actions FT.

 

Année 2001

 

  • Dividendes reçus au titre de l’exercice 2000 avec avoir fiscal : 1,5 euro par action soit 787,5 euros.

Cela a permis l’achat de 13 actions sur la base d’un cours de l’action estimé à 60 euros

 

  • Décembre 2001 : attribution des actions gratuites acquises lors de la souscription de Novembre 1998 soit + 22.

 

  •  Etat du portefeuille détenu au 31/12/2001 :

Il est de 525 +13 +22 soit 560 actions FT.

 

Année 2002

  • Dividendes reçus au titre de l’exercice 2001 avec avoir fiscal : 1,5 euro par action  soit 840 euros (560x 1.5)

Cela a permis l’achat de 42 actions sur la base d’un cours de l’action estimé à 20 euros.

 

  • Mai 2002 : augmentation de capital réservée aux salariés sur la base d’un cours de l’action avec décote de 22,85 euros. Abondement de 1 action pour 1 souscrite jusqu’à 2000€,  puis 1 action pour 2 souscrites de 2001 à 7000 euros, puis 1 action pour 4 souscrites au delà de 7000 euros.

Possibilité était donnée d’investir en utilisant les fonds du PEG (Abondix 1 arrivant à échéance). Cette offre s’est déroulée dans des conditions particulières avec la chute du cours de l’action. Elle a été prolongée et maintenue pour ceux qui confirmaient courant juillet 2002 leur souscription. Au bout du compte, pour la souscription suivante retenue, c’est une très bonne affaire qui sera réalisée .

 

Investissement fait : 2000 euros.

Abondement reçu   : 2000 euros

Actions obtenues    : 175

Prix de revient : 11,42 euros.

 

 

  •  Etat du portefeuille détenu au 31/12/2002 :

Il est de 560 + 175 + 42 soit 777 actions FT.

 

Année 2003

 

  • Attribution des BSA (bons de souscription d’actions) lors de l’augmentation de capital. Ces BSA côtés en bourse se sont échangés sur la base de cours dont le plus bas fut de 2,78 euros et le plus haut de plus de 4 euros.

On considérera ici la pratique du gestionnaire du fonds en actions de FT, soit une vente des BSA sur la base du cours plancher 2,78 euros. Puis un achat d’actions sur la base d’un cours de 17 euros.

Investissement induit par l’attribution des BSA : 2160 euros (777 x 2,78).

Actions obtenues : 127.

 

  • Mai 2003 : offre aux salariés dans le cadre de l’augmentation de capital réservée sur la base d’un cours de l’action avec décote de 15,46 euros. Abondement de 1 action pour 3 souscrites jusqu’à 9500 euros.

 

Investissement réalisé : 3092 euros

Actions obtenus : 200

Abondement en actions : 66

Nombre total d’actions obtenues : 266

Coût de revient : 11,62 euros

 

  • Il n’y a pas eu d’attribution de dividende en 2003 au titre de l’exercice 2002.

 

  • Etat du portefeuille au 31/12/2003 :

Il est de 1170 actions FT : 777 +127 + 266.

 

Année 2004

 

  • Dividendes reçus au titre de l’exercice 2003 : 0,25 euro par action soit 292,5 euros. (L’avoir fiscal a été supprimé)

Cela a permis l’acquisition de 14 actions FT sur la base d’un cours estimé de l’action à 20 euros.

 

  • Novembre : offre de l’Etat réservée aux salariés sur la base d’un cours de l’action avec décote de 15,24 euros et abondement à hauteur d’une action gratuite pour 3 achetées jusqu’à 10000 euros et 1 action gratuite pour 4 achetées avec un maximum de 81 ; ces actions gratuites étaient attribuées au bout de trois ans.

 

Investissement réalisé : 2000 euros

Actions obtenues         : 131

Abondement                : 43

Total obtenu                 : 174 actions

Prix de revient              : 11,5 euros

 

  • Etat du portefeuille au 31/12/2004 :

Il est de 1358 actions (1170 + 14 + 174)

 

Année 2005

 

  • Dividendes reçus au titre de l’exercice 2004 : 0,48€ par action soit 651,84 euros.

Cela a permis l’acquisition de 32 actions FT sur la base d’un cours estimé de l’action à 20 euros.

 

  •  Septembre : attribution de BSA dans la cadre de l’augmentation de capital faite pour financer en partie l’achat d’AUNA en Espagne : 0,08 euros par action, soit un total de  111 euros  ((1358+32) x 0,08)

Cela a permis l’acquisition de  4 actions sur la base d’un cours estimé de l’action à 24,5 euros.

 

  • Novembre : offre de l’Etat réservée aux salariés sur la base d’un cours de l’action avec décote de 19,79 euros et abondement à hauteur d’une action gratuite pour 3 achetées jusqu’à 10000 euros et 1 action gratuite pour 5 achetées  avec un maximum de 81 ; ces actions gratuites étaient attribuées au bout de trois ans.

 

Investissement réalisé : 2000 euros

Actions obtenues          : 101

Abondement                 : 33

Total obtenu                  : 134 actions

Prix de revient              : 14,92 euros

 

  • Etat du portefeuille au 31/12/2005 :

Il est de 1528 actions (1358 + 32 + 4 + 134)

 

Année 2006

 

  • Dividendes reçus au titre de l’exercice 2005 : 1 euro par action soit 1528 euros

Cela a permis l’acquisition de 76 actions FT sur la base d’un cours estimé de l’action à 20 euros.

 

  • Etat du portefeuille au 31/12/2006 :

Il est de 1604 actions (1528 + 76)

 

Année 2007

 

  • Dividendes reçus au titre de l’exercice 2006 : 1,2 euro  par action soit : 1924 euros.

Cela a permis l’acquisition de 96 actions FT sur la base d’un cours estimé de l’action à 20 euros.

 

  • Décembre 2007 : offre de l’Etat réservée aux salaries sur la base d’un cours de l’action avec décote de 20,39 euros et abondement à hauteur d’une action pour une souscrite jusqu’à 100, puis 1 action pour 2 souscrites, avec attribution d’actions gratuites dans un délai de trois ans de  1 pour 4 avec un maximum de 30.

 

Investissement réalisé : 100 x 20,39€ = 2039 euros,

Actions obtenues         : 100

Abondement                : 100

Total obtenu                 : 200 actions (ce qui générera l’attribution de 30 actions gratuites en 2010.)

Prix de revient              : 10,195 euros par action.

 

  • Etat du portefeuille au 31/12/2007.

Il sera de 1900 actions (1604 + 96 + 200)

 

 

Année 2008

 

  • Janvier 2008 : attribution des actions gratuites suite à l’ORP 2004, ici pour un nombre de 43 actions.

 

  • Dividendes reçus le 3/6/2008 au titre de l’exercice 2007 : 1,3 euro par action soit : 2525,9 euros (soit (1900+43) x 1.3)

Ces dividendes pouvaient être encaissés, mais s’ils étaient réinvestis ils auraient permis l’achat de 130 actions (2525,9/19,37).

 

  • Etat du portefeuille au 15 juin 2008 :

Si les dividendes 2007 étaient réinvestis, il serait de 2073 actions. (1900 + 43 + 130). Ces parts sont dites Parts C.

Sans réinvestissement des dividendes il serait de 1943 actions. Ces parts sont dites parts D

 

  • Acomptes sur dividendes reçus le 07 septembre 2008 : 0,6 euro par action soit 1243,8 euros (2073x 0,6) ce qui augmente les parts C de 1243,8/ 19,43 = 64. L’état du portefeuille au 8 septembre 2008 est donc de 2137 parts C ou 1943 parts D. Pour les parts D, l’acompte sur dividende versé a été de 1165,8 euros duquel ont été retirées les cotisations sociales.

 

  • Etat du portefeuille au 12 novembre 2008 :

L’attribution des actions gratuites par l’Etat, au titre de l’ORP 2005, le 11 novembre 2008 a conduit à l’attribution de 26 actions gratuites (134/5).

Le portefeuille des parts C est donc de 2163 parts C. (2137+26).

Le portefeuille des parts D est donc de  1969 parts D. (1943 +26).

 

Année 2009

 

  • 1er juillet 2009, versement du solde du dividende  (0,8 euros) reçu au titre de l’exercice 2008. (Dividende total = 1,40€ par action, mais à déduire l’acompte de 0,6€ déjà versé le 7/9/2008 ; cf. ci-dessus).

Ce solde de 0,8€ a été réinvesti en actions pour les porteurs de parts C sur la base d’un cours de l’action de 16,49€.

 

  • Etat du portefeuille au 1/7/2009:
  • pour les parts C:

parts obtenues après versement du solde du dividende: 104,93 ((2163×0,8)/16,49.)

Total parts C au 1/7/2009: 2163 + 104 = 2267.

  • pour les parts D:

Le total des parts D reste inchangé à 1969 parts; les porteurs de parts D ont reçu au 1/7/2009 le solde du dividende diminué des cotisations sociales.

 

  • Versement de l’acompte sur dividende 2009 de 0,6€ au 1/9/2009. Cet acompte a été réinvesti en actions pour les porteurs de parts C sur la base d’un cours de l’action de 18,23€.

Etat du portefeuille au 1/9/2009:

  • parts C:

Parts obtenues après versement de l’acompte de 0,6€ sur dividende 2009: 74,6 parts, ((2267x 0,6)/18,23)

Total des parts C au 1/9/2009:  2267 + 74 = 2341 parts.

  • parts D:

Les porteurs de parts D ont reçu le 1/9/2009 un acompte sur dividende 2009 diminué des contributions et prélèvements sociaux.

Le total des parts D reste inchangé à 1969 parts.

 

Année 2010

 

  • 26 juin 2010 : versement du solde du dividende (0,8€) au titre de l’exercice 2009 (dividende global de l’exercice = 1,40€, mais à déduire l’acompte de 0,6€ déjà versé le 1/9/2009 (cf. ci-dessus 13-3)).

Ce solde a été réinvesti en actions pour les porteurs de parts C sur la base d’un cours de l’action de 15,30€.

Etat du portefeuille au 30/6/2010:

  •  parts C:

Parts obtenues après versement du solde 0,8€ du dividende 2009: 122 parts, ((2341 x 0,8)/15,30).

Total des parts C au 30/6/2010: 2341 + 122 = 2463 parts.

  •  parts D:

Les porteurs de parts D ont reçu le 26/6/2010 le solde du dividende 2009 diminué des contributions et prélèvements sociaux.

Le total des parts D reste inchangé à 1969 parts.

 

  • 2 septembre 2010: versement de l’acompte sur dividende 2010 de 0,6 €. Cet acompte a été réinvesti en actions pour les porteurs de parts C sur la base d’un cours de 15,91€.

Etat du portefeuille au 5/9/2010 (date d’opération sur le compte PEG):

  • parts C:

Parts obtenues après versement de l’acompte sur dividende 2010 de 0,6€: 92 parts, ((2463 x 0,6)/15,91).

Total des parts C au 5/9/2010 : 2463 + 92 = 2555 parts.

  • parts D:

Les porteurs de parts D ont reçu le 2/9/2010 un acompte sur dividende 2010 diminué des contributions et prélèvements sociaux.

Le total des parts D reste inchangé à 1969 parts.

 

Année 2011

 

  • 2 février 2011, attribution d’actions gratuites suite à la souscription 2007, soit +25 (100/4),

Total des parts C au 3 Février 2011:  2555 + 25 = 2580.

Total des parts D au 3 Février 2011: 1969 + 25 = 1994.

 

  • parts C:

Parts obtenues le 12/6/2011 après versement du solde 0,8€ du dividende 2010: 142 parts, ((2580 x 0,8)/14,47) sur la base d’un cours de 14,47€.

Total des parts C au 13/6/2011: 2580 + 142 = 2722.

Les porteurs de parts D ont reçu le 12/6/2011 le solde du dividende 2010 diminué des contributions et prélèvements sociaux.

 

  • parts C:

Parts obtenues le 6/9/2011 après versement de l’acompte sur dividende 2011 de 0,6€ : 131 parts, ((2722×0,6)/12,40) sur la base d’un cours de 12,4€.

Total des parts C au 7/9/2011 : 2853 parts.

Les porteurs de parts D ont reçu le 6/9/2011 un acompte sur dividende 2011 diminué des contributions et prélèvements sociaux.

 

  • Etat du portefeuille au 31/12/2011:

Parts C = 2853.

Parts D = 1994.

 

Année 2012

 

  • Parts C

Parts obtenues après versement du solde 0,8€ du dividende  2011,  le 8/6/2012 : 240 parts ((2853x 0,8)/9,51) sur la base d’un cours de 9,51 €

Total des parts C au 9/6/2012 : 2853 + 240 = 3093.

  • Les porteurs de parts D ont reçu le solde du dividende le 9/6/2012 diminué des contributions et prélèvements sociaux. Les parts D restent inchangées.

 

  • Parts C

Parts obtenues après versement de l’acompte 0,6€ sur dividende 2012 le 7/9/2012: 173 parts ((3093 x 0,6)/10,67) sur la base d’un cours de 10,67€.

 

  • Etat du portefeuille au 31/12/2012:

Parts C = 3266.

Parts D = 1994.

 

Année 2013

 

  • Parts C

Parts obtenues après versement du solde 0,2€ du dividende 2012, le 16/06/2013 :86 parts ((3266 x 0,2)/7,56) sur la base d’un cours de 7,56€.

Total des parts C au 16/6/2013: 3266 + 86 = 3352.

 

  • Parts C

Parts obtenues après versement de l’acompte 0,3€ sur dividende 2013, le 11/12/2013 : 110 parts ((3352 x 0,3)/9,07) sur la base d’un cours de 9,07€.

  • Les porteurs de parts D ont reçu le solde du dividende 2012 le 16/6/2013 et l’acompte sur dividende 2013 le 11/12/2013 diminués des contributions et prélèvements sociaux. Les parts D restent inchangées.

 

  • Etat du portefeuille au 31/12/2013:

Parts C : 3462.

Parts D : 1994.

 

Année 2014

 

  • Parts C

Parts obtenues après versement du solde 0,5€ du dividende 2013, le 2/06/2014 : 147  parts ((3462 x 0,5)/11,77) sur la base d’un cours de 11,77€.

Total des parts C au 2/06/2014: 3462 + 147 = 3609.

 

  • Parts C et D : Offre réservée au personnel du Groupe Orange:

L’offre comprenait 2 formules seulement, une classique et une garantie. On retiendra ici la formule classique avec décote de 20% et abondement d’une action pour deux achetées de la 1ère à la 300ème, puis une pour cinq de la 301ème à la 700ème.

L’offre la plus intéressante consistait en l’achat de 300 actions basées sur un prix de référence de 12,11€ et offertes à 9,69€ après décote, soit une sortie de cash de 2907 euros. Ces 300 actions étaient abondées de 150 actions gratuites et attribuées le 7 juillet 2014. Le paiement pouvait être réalisé en 5 fois.

Total des parts C après souscription à l’offre: 3609 + 450 = 4059.

Total des parts D après souscription à l’offre: 1994 + 450 = 2444.

 

  • Parts C

Parts obtenues après versement de l’acompte (0,2€) sur dividende 2014 le 9/12/2014 : 56 ((4059 x 0,2)/ 14,28) sur la base d’un cours de 14,28€.

Les porteurs de parts D ont reçu le solde 2013 et l’acompte 2014 des dividendes respectifs diminués des contributions et prélèvements sociaux.

 

  • 1Etat du portefeuille au 31/12/2014:

Parts C : 4059 + 56 = 4115.

Parts D : 2444.

 

Année 2015

 

  • Parts C:

Parts obtenues après versement du solde (0,4€) du dividende 2014 le 9/6/2015 : 118 soit ((4115 x 0,4)/13,87) sur la base d’un cours de 13,87€.

Total des parts C au 10/6/2015 : 4115 + 118 = 4233.

 

  • Parts C:

Parts obtenues après versement de l’acompte (0,2€) sur dividende 2015 le 9/12/2015 : 55 soit ((4233 x 0,2)/15,35) sur la base d’un cours de l’action de 15,35€.

19-3 Total des parts C et D au 31/12/2015:

L’état du portefeuille de parts au 31/12/2016 est le suivant:

Parts C : 4288.

Parts D: 2444, sans changement ; les porteurs de parts D ont reçu le solde 2014 et l’acompte 2015 des dividendes respectifs, diminués des contributions et prélèvements sociaux.

 

Année 2016

 

  • Parts C et D

Offre réservée au personnel du Groupe Orange (avril-mai 2016)

L’offre comportait 2 formules, une classique et une avec garantie  du capital investi. On retiendra ici la formule classique, soit décote de 20% et abondement d’une action pour 4 souscrites jusqu’à 160 actions, avec maximum de 40 actions. Le prix de l’action avec décote a été fixé à 11,92€. Elle nécessitait un investissement de 1907,2 € (160 x 11,92). Donc l’état du portefeuille de parts après l’offre est le suivant:

Parts C : 4288 + 160+ 40 = 4488.

Parts D : 2444 + 160 + 40 =2644.

 

  • Parts C obtenues après versement du solde du dividende 2015 (0,40€) le 22/06/2016: 137 soit ((4488 x 0,40€)/13,66€) sur la base d’un cours de l’action de 13,66€.

Total des parts C au 23/6/2016: 4625  (4488 + 137).

 

  • Parts C obtenues après versement de l’acompte sur dividende 2016 de 0,2€ le 7 décembre 2016: 70 soit ((4625 x 0,2€)/13,13€) sur la base d’un cours de l’action de 13,13€.

Total des parts C au 8/12/2016 : 4695 (4625 + 70).

Au 31/12/2016 le total des parts C est : 4695, le total des parts D est :2644.

 

Année 2017

  • Parts C obtenues après versement du solde du dividende 2016 (0,40) le 14 /06/2017 : 126 soit ((4695 x 0,40€) / 14,82) sur la base d’un cours de l’action de 14,82 €.

Total des parts C au 14/06/2017 : 4821 (4695 + 126).

 

  • Parts C obtenues après versement de l’acompte sur dividende 2017 de 0,25€ le 6 décembre 2017 : 85  ((4821 x 0,25€)/14,17€)

sur la base d’un cours de l’action de 14,17€.

Au 31/12/2017 le total des parts C est : 4821 + 85 = 4906. Le total des parts D est 2644.

 

 

 

 

 

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Si vous êtes cadre en activité en France cela vous concerne

Second tour élections au Conseil d’administration :  l’AASGO soutient la CFDT

Après les élections des représentants du personnel dans l’Unité économique et sociale Orange, cette semaine voit la fin des élections au conseil d’administration du groupe Orange.
Pour un deuxième tour qui conduira à désigner le représentant au siège Cadres dans le Conseil d’Administration du groupe Orange, l’AASGO apporte son soutien au candidat de la CFDT.

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Pour l’AASGO, la CFDT a montré  quelle sait être garante de la défense des intérêts des actionnaires salariés.

Rappelons que l’AASGO a été  soutenue par la CFDT en mars 2017, dans le cadre des élections du conseil de surveillance de Cap’Orange : une alliance gagnante qui se renouvelle aujourd’hui !

 

 

© David Morganti

Edito de Marc Maouche, président

Cher(e) Adhérent(e)

 

J’ai le plaisir de vous inviter à participer à l’assemblée générale de l’AASGO qui se tiendra, avec la participation de Stéphane Richard, le mardi 3 octobre à 14h30, auditorium 78 rue Olivier de Serres, Paris (15ème)

Je compte sur votre présence. Plus nous serons nombreux, plus nous démontrerons à nos invités la vitalité de notre association.

Les professions de foi des candidats à l’élection au Conseil d’Administration sont consultables sur le site de l’AASGO.

En ce qui concerne l’élection des administrateurs, le scrutin se déroulera de 13h30 à 15h30, sur le lieu de notre assemblée générale, celle-ci débutant à 14h30. J’encourage vivement tous les adhérents à voter personnellement (le plus tôt possible afin de donner aux derniers arrivés un temps suffisant pour ce vote) ou par procuration.

S’il ne vous est cependant pas possible d’assister à cette assemblée générale, vous pouvez donner l’original du pouvoir à un adhérent de votre choix aux fins de vous représenter et participer à tous les votes. Dans ce cas, le pouvoir mentionnant le nom de l’adhérent mandataire et signé par vous est à remettre au mandataire ou à faire parvenir à l’AASGO, au plus tard la veille de l’assemblée générale. Je vous rappelle que le nombre de pouvoirs est limité à dix pour un même porteur. Il vous est également possible de voter par correspondanceLes votes par correspondance ne pourront être acceptés que si reçus à l’AASGO, 78 rue Olivier de Serres, 75505 Paris cedex 15, au plus tard le vendredi 29 septembre 2017.

A bientôt et très cordialement

© David Morganti

Edito de Marc Maouche, président de l’AASGO

L’AASGO demandait qu’avec l’amélioration des comptes, Orange envisage une attribution gratuite d’actions à tous les salariés sur une base strictement égalitaire (même nombre d’actions pour tous) afin de mieux les associer à la progression des résultats. L’assemblée générale d’Orange a adopté le 1er juin 2017, à plus de 99% des voix, une résolution (30ème résolution) autorisant une attribution aux salariés, à réaliser dans un délai de 12 mois.

Les actions attribuées ne seront définitivement acquises qu’après au moins 2 ans[1], sous conditions de performance, étant entendu qu’en tout état de cause la moitié au moins des actions attribuées sera définitivement acquise à l’issue de la période d’acquisition.  L’AASGO se réjouit naturellement de cette décision qui contribuera à développer l’actionnariat salarié dans le groupe.

L’Association de l’Actionnariat Salarié du Groupe Orange a d’ores et déjà engagé une action forte auprès de la direction de Orange pour que :

  • le nombre d’actions attribuées soit le même pour tous ;
  • les bénéficiaires qui le souhaiteront, puissent placer les actions obtenues dans le PEG lors de l’acquisition définitive. Ainsi, en contrepartie d’un blocage de 5 ans pendant lequel les actions ne pourront pas être revendues, l’actionnaire sera totalement exonéré de l’impôt sur le revenu au titre du gain lors de la cession[2], pour n’avoir à supporter que les contributions et prélèvements sociaux.

L’une des conditions pour que les actions gratuites soient éligibles au PEG est que le règlement du plan soit complété en conséquence. L’AASGO a donc demandé qu’une négociation soit engagée sans tarder à cet effet entre les partenaires sociaux conformément au code du travail.

 

[1] Le conseil d’administration fixera la durée d’acquisition, qui ne pourra pas être inférieure à 2 ans.

[2] Les actions gratuites étant acquises pour 0 euro, le gain de cession est égal au produit de la vente.

© David Morganti

Edito de Marc Maouche, président de l’AASGO

Possibilité de mettre ses actions gratuites dans le PEG ? L’AASGO l’a proposé au DRH d’Orange.

Une résolution proposée lors de l’assemblée générale d’Orange du 1er juin 2017 comporte l’autorisation d’attribuer des actions gratuites à l’ensemble des salariés. L’AASGO soutient fortement cette résolution de nature à mieux associer le personnel aux performances de l’entreprise.

Elle souhaite que l’attribution envisagée contribue dans toute la mesure du possible tout à la fois à favoriser le climat social, par un nombre d’action égal pour tous les salariés concernés, et à renforcer le capital stable de l’entreprise. Au-delà de la période d’acquisition, une incitation forte à conserver les actions pendant cinq années supplémentaires existerait si les actions étaient éligibles au PEG. Ceci supposerait que l’attribution respecte strictement les conditions de répartition équitable figurant dans le code du travail[1].

Quel avantage de placer ses actions gratuites dans le PEG ?

Les bénéficiaires choisissant de placer leurs actions ans le PEG à l’issue de la période d’acquisition, pour une durée de 5 ans, ne seraient assujettis qu’aux contributions et prélèvements sociaux sur le gain de cession, égal au prix de cession puisque le prix d’acquisition serait réputé égal à 0. Ce gain de cession serait totalement exonéré de l’impôt sur le revenu, applicable au gain de cession dans tous les autres cas[2].

C’est pourquoi l’AASGO a demandé à Jérôme Barré, DRH d’Orange, qu’une négociation entre les partenaires sociaux soit engagée concernant les modalités de l’attribution, en conformité avec les dispositions du code du travail, et que le règlement du PEG autorise l’accueil de ces actions gratuites, détenues directement, bénéficiant du dividende et entrant dans le périmètre légal de l’actionnariat salarié.

 

 

[1] Article L.3332-14 du code du travail

[2] Après un abattement de 50% après deux années de conservation ou de 65% après huit années de conservation.