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Communiqué de presse – Une belle éclaircie dans le ciel d’Orange

L’AASGO se réjouit de la décision prise par le Tribunal correctionnel à l’égard de Stéphane Richard. Les actionnaires-salariés, 2e actionnaire derrière l’Etat dans le capital d’Orange, sont rassurés.   

 

Pour l’AASGO, est enfin levé un aléa qui pesait sur la sérénité des équipes et la conduite des affaires, et dans les meilleures conditions au regard de la décision de relaxe qui vient d’être rendue par le Tribunal correctionnel.

 

« Nous avions manifesté notre confiance au Président à plusieurs reprises, jusque très récemment. Nous sommes bien évidemment très satisfaits de cette décision de justice. Stéphane Richard qui est l’artisan du pacte social revigoré au sein du groupe, comme d’une stratégie industrielle ambitieuse et tournée vers l’avenir, continuera à présider  le conseil d’administration – dans lequel nous sommes d’ailleurs représentés au titre des actionnaires-salariés.», se réjouit Marc Maouche, président de l’AASGO. « C’est un été qui commence bien pour les salariés d’Orange ! »

 

L’AASGO rappelle qu’elle a écrit récemment à Stephane Richard, au sujet de l’application chez Orange des nouvelles dispositions de la Loi Pacte renforçant la participation et l’épargne salariale au sein des entreprises.

 

Chez Orange, elle entraîne des modifications sur la gouvernance du FCPE Orange Actions, puisque les sièges ne peuvent plus être attribués de plein droit aux Organisations Syndicales et que des élections doivent être organisées rapidement pour se mettre en conformité avec la Loi.

Une des demandes pressantes de l’AASGO dans ce cadre étant d’inclure les retraités porteurs de parts du FCPE Orange Actions dans le corps électoral.

 

L’AASGO estime ainsi que la mise en œuvre de ces transformations va pouvoir être opérée.

 

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10ème édition du Benchmark FAS de l’actionnariat salarié en partenariat avec LHH Altedia

50% d’actionnaires salariés dans 73% des entreprises. En 2019, un vent d’optimisme pour l’actionnariat salarié.

 

L’actionnariat salarié, soit l’entrée des salariés d’une entreprise dans le capital de cette dernière, s’est fortement développé en France, premier pays européen en la matière. Cette 10ème édition du benchmark annuel de la FAS (Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés), en partenariat avec LHH Altedia depuis 7 ans, révèle une nette augmentation de la part d’actionnaires salariés, un contexte favorable au développement de cette pratique et un nombre record d’offres proposées. Les entreprises répondantes représentent près de 4 millions de salariés.

 

2019 : plus de 7 entreprises sur 10 comptent plus de 50% d’actionnaires salariés

En France, le seuil des 3% du capital détenu par les salariés, obligeant la désignation d’un représentant au Conseil d’administration, concerne désormais près d’1 entreprise sur 2 (48%) contre 35% en 2018.

De plus, 73% des entreprises du panel enregistrent plus de 50% d’actionnaires salariés, soit une nette augmentation (+12% en un an).

 

Ce taux reste plus faible à l’international où l’on observe 50% d’actionnaires salariés dans seulement 12% des entreprises. Les taux de souscription augmentent cela dit par rapport aux éditions précédentes.

53% des entreprises ont lancé une opération d’actionnariat salarié cette année, contre 50% lors de l’enquête 2018 et moins de 43% auparavant en 2017. « Le nombre d’entreprises ayant lancé une opération d’actionnariat salarié cette année est un record » explique Romain RAQUILLET, Directeur du Pôle Performance sociale & Compétences chez LHH Altedia qui souligne que « cela est la continuité d’un nombre d’opérations en augmentation régulière grâce à la croissance et la confiance ».

 

La part de l’actionnariat salarié en hausse pour plus de la moitié des répondants

Pour 56% des répondants, la part d’actionnaires salariés dans le total des salariés a augmenté depuis cinq ans, soit une croissance de 11 points symbolisant une politique volontariste.

Deux leviers permettent d’expliquer cette augmentation : les offres régulières pour 61% des répondants ainsi que l’abondement plus favorable – Fonds Commun de Placement d’Entreprise, qui permet une mutualisation de l’épargne salariale afin d’acquérir des actions (24%).

 

Les taux de souscription sont dispersés en France. Cette année marque une forte concentration sur la tranche 20-50%, avec un taux moyen de souscription de 52%. Ils sont plus faibles à l’international, avec un taux moyen de souscription inférieur à 50% pour 90% des répondants.

 

La formule classique proposée par près de 90% des participants : un plébiscite

87% des répondants proposent la formule classique en 2019, qui permet d’acquérir des actions de l’entreprise avec une décote par rapport au prix de référence, quand seulement 31% proposent la formule levier (+13 points comparé à 2018) qui ne prévoit pas de décote mais dont le gain potentiel est multiplié par le levier, et 11% une autre formule à capital garanti (-12 points) qui protège l’investissement du salarié et rend impossible la perte de capital pour celui-ci.

 

75% des entreprises interrogées versent un abondement, avec un plafond pouvant aller jusqu’à 1000 euros : un effort vers les souscriptions les plus faibles, les entreprises souhaitant ainsi fédérer. Les logiques d’abondement du FCPE d’actionnariat salarié proportionnel à l’apport du salarié et dégressif sont très souvent favorisées (respectivement 64% et 56% des participants).

 

L’apport personnel moyen apparait disparate : 16% à plus de 4000 euros, 48% entre 1000 et 4000 euros, 36% moins de 1000 euros. « Cette hétérogénéité reflète les facteurs influençant le niveau de l’apport personnel : le profil du salarié, les tranches d’abondement, la période de souscription, l’empreinte internationale, la culture et le contexte de l’entreprise » explique Olivier PAON, directeur de l’enquête FAS et conseiller fédéral de la FAS.

 

Une décroissance est observée dans l’affectation de l’intéressement (45% contre 57% en 2018) et de la participation (35% contre 53% l’an passé) dans les plans d’épargne.

 

Offres attractives, communication, et fiscalité favorable : un trio incitatif

Il existe de nombreux leviers en faveur du développement de l’actionnariat salarié. Les raisons principales demeurent la fiscalité favorable (à l’égard des salariés à 72% et des entreprises à 70%) mais également la communication régulière, ainsi que les offres avantageuses (67%).

 

En matière de gouvernance, des progrès ont été réalisés, participant au développement d’un contexte favorable à l’actionnariat salarié. Les résultats de l’enquête montrent que « le rôle des associations d’actionnaires salariés est de mieux en mieux reconnu puisque 69% des entreprises répondantes estiment qu’elles jouent un rôle positif » se félicite Olivier PAON.

 

De plus, « les administrateurs représentant les salariés actionnaires participent de plus en plus au conseil d’administration ou au conseil de surveillance de l’entreprise » poursuit Romain RAQUILLET, Directeur du Pôle Performance sociale & Compétences chez LHH Altedia. L’enquête montre qu’ils siègent dans l’ensemble des comités, avec une présence plus forte dans celui des rémunérations et plus faible au sein du comité stratégie.

Enfin, 35% déclarent que des sessions de formation à l’actionnariat salarié sont proposées et 40% disent que les actionnaires salariés bénéficient d’une information financière spécifique.

 

L’effet positif des récentes politiques gouvernementales

S’agissant des avancées de la loi PACTE, l’accueil est plutôt favorable au sein des entreprises. L’objectif affiché de 10% d’actionnariat salarié en moyenne dans les entreprises est une bonne chose (98%). La réduction du forfait social sur l’abondement à 10% en cas d’acquisition de titres de l’entreprise est perçue comme une mesure importante (67%). Le seuil des 3% obligeant la présence d’un administrateur représentant les actionnaires salariés est plébiscitée (98%). Le droit à une formation pour les représentants dans les conseils de surveillance de FCPE est important (76%).

 

59% des entreprises de l’enquête ont adopté, après la loi Macron de 2015 mais avant le 31 décembre 2016, une résolution autorisant des attributions gratuites d’actions.

Les plans sélectifs sont très répandus (70%) dans le panel de grandes entreprises participantes et les actions de performance se sont généralisées comme outil de rémunération des mandataires sociaux opérationnels et cadres dirigeants.

 

Parallèlement, l’on observe une limite fréquente et basse aux actions gratuites attribuées aux dirigeants mandataires sociaux, avec un plafond inférieur à 5% (40%). Si les plans d’attribution gratuite d’actions pour tous retrouvent une certaine faveur (24%, contre 8% en 2017), ils restent exceptionnels.

 

« Les excellents résultats de la 10ème édition du Benchmark FAS montrent un fort appétit des entreprises pour développer l’actionnariat salarié. Les récentes mesures adoptées dans le cadre de la loi PACTE en faveur de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié sont très encourageantes. Elles permettront aux entreprises de toutes tailles et de toutes catégories d’aller encore plus loin dans cette politique de partage de la valeur visant à associer les salariés au capital de l’entreprise et à sa gouvernance », se félicitent conjointement François MOREAU, Président de LHH-ALTEDIA, et Loïc DESMOUCEAUX, Président de la FAS.

 

MéthodologieRéalisé en partenariat avec LHH Altedia, le benchmark FAS de l’actionnariat salarié vise chaque année depuis 2009, à établir un panorama des pratiques, mettre à disposition un outil de référence, permettre aux entreprises de se situer dans un panel représentatif et développer la compréhension des mécanismes de l’actionnariat salarié et sa gouvernance. Le questionnaire en ligne ouvert du mois d’avril au début du mois de juin et ciblant plus de 300 entreprises (CAC 40, SBF 120, CAC All Tracable, entreprises non cotées) majoritairement cotées (83%), a permis de recueillir des réponses confidentielles et anonymes dont 59 retours exploitables. 73% des entreprises participantes ont plus de 10 000 salariés et proposent un dispositif d’actionnariat salarié et d’épargne complet : 93% ont un FCPE d’actionnariat salarié, ainsi qu’un actionnariat salarié direct (81%), et également des dispositifs d’épargne salariales complets (PERCO, PEE / PEG et actions gratuites).

 

A propos de LHH Altedia

Société de conseil en Ressources Humaines du groupe Adecco, Lee Hecht Harrisson Altedia propose des solutions sur mesure : outplacement des dirigeants et managers, évolutions professionnelles, stratégie sociale, performance des ressources humaines, management et transformation digitale. Acteur engagé dans l’écosystème des territoires, elle agit auprès de 2200 clients en France. L’entreprise dispose d’un ancrage local et national sans équivalent avec 60 collaborateurs dans près de 100 bureaux en France. A l’international, elle bénéficie d’un réseau dans plus de 65 pays, de la connaissance des priorités et pratiques RH de leurs entreprises, de la fiabilité de méthodes approuvées mondialement. https://www.lhh.com/lhhaltedia/fr

 

A propos de la FAS

Depuis plus de 25 ans, la Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés s’est fixé comme objectif la promotion de l’actionnariat salarié dans les entreprises françaises cotées ou non, de toute taille et de tous secteurs. Elle représente 3,5 millions d’actionnaires salariés en France et a plusieurs champs d’actions : elle aide et conseille les associations d’actionnaires salariés et les entreprises souhaitant développer cette pratique, elle aide les épargnants dans la gestion de leur patrimoine financier, enfin elle représente les intérêts des actionnaires salariés auprès des pouvoirs publics. La FAS édite le Guide de l’Epargne et de l’Actionnaire Salarié et organise tous les ans le Grand Prix de la FAS qui vient récompenser les entreprises ayant développé les meilleures pratiques d‘actionnariat salarié. www.fas.asso.fr/ et https://guide.fas.asso.fr/

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Communiqué de presse – Résultats 2018 : l’AASGO est confiante dans la force et le développement d’Orange pour les prochaines années

Orange confirme par ses résultats la tendance positive de ces derniers mois avec une croissance du Chiffre d’Affaires consolidé de 1,3% et une progression de l’EBIDA de 2,7%.

Les actionnaires salariés d’Orange représentés par l’AASGO (57% à la dernière élection) estiment que ces bons résultats sont dus tout à la fois à la stratégie efficace et bien perçue, et à l’engagement opérationnel de l’ensemble du corps social.

L’AASGO rappelle que les entreprises dont les personnels détiennent une part significative du capital sont en moyenne plus performantes car elles bénéficient  du double effet levier de l’engagement des salariés.

 

Les actionnaires salariés d’Orange détiennent près de 5,5 % du capital d’Orange et un peu plus  de 9% des droits de votes en assemblée générale, ils contribuent ainsi à double titre à la réussite de l’entreprise.

L’ambition de l’AASGO pour une augmentation de leur poids dans le capital en visant à terme une étape à 10% sera un contributeur puissant au maintien et au développement de la performance d’Orange.

 

« Au-delà des dispositifs actuels d’actions gratuites qui ne garantissent en rien une progression sensible de la part des salariés dans le capital, l’AASGO demande à Orange et à l’ensemble de ses actionnaires de faciliter le développement d’une politique ambitieuse d’Offres Réservées aux Personnels », explique Marc Maouche, président de l’AASGO.

 

Les résultats 2018 permettent à Orange de confirmer un dividende de 70 centimes par action, ce qui représente 102 millions d’euros que les salariés peuvent réinvestir en actions Orange, ou décider de réorienter cette ressource.

 

  • L’objectif interne de cash flow organique n’étant pas réalisé, le programme d’actions gratuites Orange Vision 2020 et les dispositifs LTIP et Intéressement en France vont être impactés.
  • L’AASGO demande à ce que des mesures d’ajustement soient prises pour en limiter les effets.
  • L’AASGO réclame également que soit mis en place un abondement exceptionnel pour les versements sur le FCPE Orange Actions.
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Communiqué de presse – Nadia ZAK CALVET, membre du bureau de l’AASGO, désignée à la présidence du conseil de surveillance du FCPE Orange Actions  

Le conseil de surveillance a élu Nadia ZAK CALVET. Elle siège au conseil du Fonds Orange Actions depuis 2017 ; elle devient la nouvelle présidente du conseil de surveillance du Fonds. Elle succède à Marc MAOUCHE, qui en assumait la responsabilité depuis plusieurs années en parallèle de ses fonctions de président de l’AASGO, l’association des actionnaires salariés du groupe d’Orange.

Nadia ZAK CALVET siège au Conseil d’administration de l’AASGO, et représentera au sein du conseil de surveillance de Orange Actions les positions de l’association, notamment la volonté de faire croître l’actionnariat salarié au sein du groupe jusqu’à la barre des 10% du capital, pour ainsi peser fortement sur les décisions stratégiques.

On rappelle qu’aujourd’hui, les salariés détiennent 8,5 % des droits de vote, principalement au travers du FCPE Orange Actions, et qu’ils sont ainsi le 2 ème actionnaire après l’Etat.

 

Marc MAOUCHE, président de l’AASGO, déclare : « Je suis satisfait que l’AASGO continue à occuper la présidence du FCPE en la personne de Nadia ZAK CALVET. Dans le contexte de désengagement de l’Etat au capital d’Orange à plus ou moins court terme, le FCPE Orange Actions est un élément fondamental de stabilité au capital, et nous avons une responsabilité importante dans la représentation des intérêts des salariés, anciens salariés et retraités, sur plusieurs pays, qui composent les détenteurs de parts du FCPE. »

 

Nadia ZAK CALVET, nouvelle présidente du FCPE Orange Actions, complète : « Je suis très fière d’avoir été désignée par mes collègues qui siègent avec moi au conseil de surveillance. Nous avons une responsabilité importante, celle de représenter l’ensemble des salariés détenteurs de parts dans les Assemblées générales du Groupe et de veiller aux décisions du gestionnaire du fonds, Amundi Asset Management. Nous avons le devoir de veiller à une gouvernance éthique et responsable en prenant soin d’être à l’écoute de tous avec, comme fil conducteur, le respect des attentes des salariés actionnaires en veillant à  la préservation de leur épargne salariale. »

 

A propos du FCPE Orange Actions

Les salariés d’Orange porteurs de parts des compartiments du Fonds Commun de Placement d’’Entreprise Orange Actions sont représentés à l’Assemblée générale par le mandataire désigné par le conseil de surveillance de ce fonds.

En 2017, le FCPE Orange Actions, qui regroupe 5 % des actions d’Orange (équivalent à 8 % des droits de vote lors des Assemblées Générales des actionnaires), a fait l’objet d’une refonte de sa gouvernance. Le fonds est depuis lors géré par un Conseil de Surveillance constitué à 50% des sièges, de membres élus directement par tous les actionnaires salariés suivant le principe une action/ une voix (8 sièges titulaires sur 16). Les autres sièges se partagent entre membres désignés par les organisations syndicales, et par la Direction.

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Communiqué de presse : 4 mai 2018 : L’AASGO, l’association d’Actionnariat Salarié du groupe Orange, satisfaite des décisions de l’Assemblée générale des actionnaires

  • L’Assemblée générale du 4 mai a renouvelé le mandat d’administrateur de Stéphane Richard, la condition pour un 3e mandat à la tête d’Orange. L’AASGO avait soutenu sa candidature.
  • Luc MARINO, adhérent de longue date de l’AASGO, intègre le Conseil d’Administration d’Orange.

Qu’en est-il du partage des résultats ?

Au titre de 2017, l’Assemblée générale d’Orange s’est arrêtée sur la valeur du coupon à 0,65 euro telle qu’elle a été proposée par le Conseil d’Administration. Un acompte de 0,25 euro a déjà été versé en décembre. Cela représente un versement de 1,73 milliard d’euros compte tenu du nombre de titres en circulation.

L’AASGO privilégie la rémunération des actionnaires par le dividende à la spéculation sur la valeur du titre. Pour autant, cette rémunération doit rester un juste équilibre entre salaires, investissements et qualité de services aux clients. La proposition d’une augmentation de 5 centimes revient environ à 133 millions d’euros pour les actionnaires, parmi lesquels les 100 000 actionnaires salariés.

 

« L’AASGO est satisfaite du partage de la valeur ajoutée dans le groupe qui récompense les efforts des salariés : 40% va à la masse salariale (l’augmentation des salaires en 2018 sera de 2,5% ; elle représente au sein du Groupe 125 M d’euros), 30% à l’investissement, 23% aux impôts en France et dans les pays où le groupe opère, et 7% à la rémunération des actionnaires, via les dividendes », ponctue Marc MAOUCHE, Président de l’AASGO.

 

Quels projets pour l’actionnariat salarié ?

Les actionnaires salariés détiennent plus de 5% du capital du groupe.

 

« Nous regardons vers les 10% du capital et attendons de la part de Stéphane Richard et du Conseil d’administration l’annonce de prochaines opérations de distribution/vente d’actions à des conditions avantageuses pour les salariés et anciens salariés. Il y a une véritable attente chez de nombreux salariés », conclut Marc MAOUCHE, Président de l’AASGO.

 

La présence de Luc MARINO, adhérent de longue date de l’AASGO, au Conseil d’Administration d’Orange, nous permettra d’appuyer cette demande. Il représente de façon légitime et bien informée les intérêts et demandes des actionnaires salariés, puisqu’il est élu AASGO au conseil de surveillance du FCPE Orange Actions.

 

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Communiqué de presse – L’AASGO soutient Stéphane Richard

Le dernier Conseil d’Administration d’Orange, le 20 février, a validé la candidature de Stéphane Richard à sa propre succession pour un 3ème mandat de Président Directeur Général. L’AASGO se réjouit de cette décision du Conseil d’Administration et confirme son soutien à Stéphane Richard.

 

L’ensemble des actionnaires se prononcera lors de la prochaine Assemblée Générale du 4 mai.

Premier actionnaire de référence, l’Etat a déjà, par voie de presse, assuré Stéphane Richard de son soutien. Avec leurs 8,8% de droits de vote à l’Assemblée générale au travers du FCPE Orange Actions, les salariés actionnaires, anciens salariés et retraités, compteront comme le deuxième actionnaire de référence du groupe. Sur la base du taux de présence habituel des actionnaires aux assemblées générales, leurs voix jointes à celle de l’Etat et de la BPI devraient assurer la réélection de Stéphane Richard comme administrateur.

Par ailleurs, le Conseil d’Administration du 20 février a souligné les bons résultats du groupe. Il a, en conséquence, indiqué son intention de porter le dividende à 0,70 € pour l’exercice 2018, en hausse de 0,05 €. (+7,7%)

Ce partage des fruits de leurs efforts est un bon signe pour les salariés actionnaires.

Mais l’AASGO continue à militer en faveur d’un dividende majoré pour les actionnaires fidèles et stables, dont les salariés et anciens salariés sont une composante essentielle. 

Cette disposition permettrait d’avancer plus vite vers la réalisation d’une ambition que nous défendons depuis des années : que les salariés puissent contrôler 10% du capital d’Orange.

 

L’équipe de l’AASGO poursuivra ses actions auprès de la Direction d’Orange pour défendre les intérêts des salariés, anciens salariés et retraités actionnaires.

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Communiqué de presse de la FAS, Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés

Le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises, #pacte, a donné lieu à une consultation publique du 15 janvier au 5 février 2018. La consultation est clôturée. l’ensemble des propositions et arguments sont consultables sur : https://www.pacte-entreprises.gouv.fr/

L’AASGO publie le communiqué de la FAS ci-dessous : 

 

La FAS (Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés) a apporté son avis et sa contribution sur les thèmes de la consultation publique en ligne dans le cadre du projet gouvernemental PACTE.

Dans sa réponse, la FAS met tout particulièrement l’accent sur les questions relevant des thèmes « PARTAGER » et « FINANCER ». En effet, le partage de la valeur et l’engagement de long terme des salariés au capital des entreprises figurent au cœur de l’engagement de la FAS pour la promotion et le développement de l’actionnariat salarié en France.

En particulier, la FAS souhaite que des mesures appropriées permettent d’envisager raisonnablement un taux de 10% du capital des entreprises détenu par les actionnaires salariés à l’horizon 2030. Dans ce but, elle propose, dans sa réponse à la consultation publique, notamment huit mesures qui contribueront efficacement à l’atteinte de cet objectif, utile et nécessaire pour contribuer au progrès social et économique de nos entreprises.

La FAS souhaite aussi que l’une des priorités de la loi PACTE soit l’orientation de l’épargne de long terme des Français vers le financement des entreprises, prioritairement en fonds propres. Concernant l’épargne-retraite, la FAS évoque aussi le devenir du PERCO. Elle est en effet très soucieuse que le PERCO, dispositif d’épargne salariale pour la retraite qui est plébiscité par les salariés français, garde ses caractéristiques essentielles, en particulier la possibilité de conserver un déblocage total en capital.

La FAS propose également six mesures visant à renforcer le droit des actionnaires minoritaires, afin de raffermir la confiance des épargnants français dans la gouvernance des entreprises.

Elle met aussi l’accent sur l’importance d’introduire, dès l’enseignement secondaire commun à tous les élèves, des notions essentielles leur permettant de mieux comprendre le rôle économique des entreprises ainsi que l’importance de l’épargne tout au long de la vie.

>>> Vous trouverez ici toutes les mesures concrètes proposées par la FAS.

 

 FAS: la Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés s’est fixé comme objectif, depuis 20 ans, la promotion de l’actionnariat salarié dans les entreprises françaises cotées ou non, de toute taille et de tous secteurs (http://www.fas.asso.fr/).